Edited News | OCHA , WHO
Syrie : des besoins « stupéfiants » au milieu de l'insécurité et de la crise des soins de santé - Humanitaires de l'ONU
Des millions de personnes en Syrie continuent de faire face à un danger mortel dû aux munitions non explosées, aux maladies et à la malnutrition, et un soutien urgent est nécessaire, ont déclaré vendredi les humanitaires de l'ONU.
Concluant une visite dans le pays, Edem Wosornu, qui dirige les opérations et le plaidoyer pour le bureau de coordination des affaires humanitaires de l'ONU (OCHA), a déclaré qu'elle pouvait « sentir l'élan pour le changement » sur le terrain après des années de souffrance et de difficultés sous le régime d'Assad, qui ont pris fin avec son renversement en décembre dernier.
Mais des défis formidables demeurent alors que 16,5 millions de Syriens nécessitent une assistance humanitaire et une protection, et les besoins sont « stupéfiants ».
Parlant depuis Gaziantep, un centre humanitaire en Turquie juste de l'autre côté de la frontière syrienne, Mme Wosornu a noté une « tendance encourageante des retours » depuis décembre dernier. Plus d'un million de personnes déplacées à l'intérieur du pays sont revenues dans leurs zones d'origine, a-t-elle dit, et plus d'un demi-million de réfugiés sont revenus des pays voisins selon l'agence des Nations Unies pour les réfugiés (HCR).
La responsable de l'OCHA a cité l'insécurité, les maisons endommagées, les services inadéquats, le manque d'opportunités de subsistance et la menace des munitions non explosées comme des « obstacles clés » empêchant les gens de revenir.
« Les gens disent, avant tout, qu'ils veulent la sécurité », a-t-elle souligné.
Bien que le niveau des hostilités dans le pays ait diminué, Mme Wosornu a déclaré que les tensions et les affrontements localisés restent une « préoccupation majeure ».
Les vestiges des combats intenses posent une menace continue pour les civils, a déclaré le Dr Altaf Musani, directeur des urgences sanitaires de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) de l'ONU.
Il a souligné au moins 909 victimes dues aux munitions non explosées depuis décembre 2024, dont environ 400 décès - la majorité étant des femmes et des enfants.
« Nous commençons à voir les taux d'admission et de consultation dans les salles d'urgence augmenter... Les enfants et les femmes, vaquant à leur vie quotidienne, essayant d'obtenir de l'eau, de la nourriture, de reconstruire », traversent des terres agricoles, des routes et des rivières où des munitions non explosées pourraient être cachées, a-t-il dit.
Les maladies, telles que le choléra et la diarrhée aqueuse aiguë, se propagent, a déclaré le Dr Musani, soulignant que plus de 1 444 cas suspects de choléra et sept décès associés ont été enregistrés.
« C'est particulièrement à Lattaquié et Alep, notamment autour des camps de déplacés », a-t-il dit.
« Nous savons que lorsque le choléra s'installe dans les camps, il peut agir comme un feu de brousse, augmentant à la fois la morbidité et la mortalité. »
Le responsable de l'OMS a averti que plus de 416 000 enfants en Syrie sont à risque de malnutrition sévère et que plus de la moitié des enfants de moins de cinq ans souffrant de malnutrition aiguë sévère ne reçoivent pas de traitement.
« Du point de vue de la santé publique, nous devons être capables de surveiller ce risque et d'intervenir pour sauver ces enfants », a-t-il dit.
Le Dr Musani a également noté que la moitié des hôpitaux de maternité dans le nord-ouest de la Syrie ont suspendu leurs opérations depuis septembre 2024 en raison de coupes financières, que les humanitaires « constatent à l'échelle mondiale » mais qui sont « vraiment apparentes » en Syrie.
Le sous-financement de l'opération humanitaire en Syrie est déjà sévère. Plus tôt cette semaine, le chef de la division de coordination de l'OCHA, Ramesh Rajasingham, a déclaré au Conseil de sécurité que sur les 2 milliards de dollars nécessaires pour que l'ONU et ses partenaires atteignent huit millions des personnes les plus vulnérables de janvier à juin 2025, seulement 10 pour cent ont été reçus.
Les installations de santé du pays, à court d'argent, font face à un manque de travailleurs qualifiés et d'équipements, a déclaré le Dr Musani de l'OMS. La guerre avait poussé environ 50 à 70 pour cent du personnel de santé à quitter le pays à la recherche d'autres opportunités, et l'infrastructure de santé a un besoin urgent d'investissement.
Le responsable de l'OMS a noté que pour le système de santé - le « cœur battant de la nation » - les sanctions imposées au pays pendant le régime d'Assad avaient entraîné un manque de mises à niveau nécessaires, compromettant l'achat de nouvelles machines IRM, de scanners CT, d'équipements de laboratoire et de mises à jour logicielles.
Au cours des deux dernières semaines, à la fois les États-Unis et l'Union européenne ont pris des mesures pour lever les sanctions. Mme Wosornu de l'OCHA a exprimé l'espoir qu'en raison de ce développement, « nous verrons l'impact sur les biens et services, sur le coût des opérations dans le pays, sur la capacité de déplacer les biens plus rapidement dans le pays ».
Mais « cela prendra du temps », a-t-elle ajouté. « Je crois que le peuple syrien espère que cela changera leur vie quotidienne. »
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HISTOIRE : Mise à jour humanitaire sur la Syrie OCHA – OMS 23 mai 2025
TRT : 2:46”
SOURCE : UNTV CH
RESTRICTIONS : AUCUNE
LANGUE : ANGLAIS/ NATS
FORMAT D'IMAGE : 16:9
DATE : 23 MAI 2025 GENÈVE, SUISSE
1. Plan large extérieur : Palais des Nations, Allée des drapeaux.
2. Plan large : Orateur sur les écrans ; journalistes dans la salle de presse.
3. EXTRAIT SONORE (Anglais) – Edem Wosornu, Directeur de la Division des opérations et du plaidoyer, Bureau de la coordination des affaires humanitaires de l'ONU (OCHA) : « Nous assistons également à une tendance encourageante de retours depuis décembre, avec plus d'un million de personnes déplacées à l'intérieur qui sont retournées dans leurs zones d'origine et plus d'un demi-million de réfugiés revenant des pays voisins, selon les derniers chiffres du HCR. L'insécurité, les maisons endommagées, les services inadéquats, le manque d'opportunités de subsistance et la menace des munitions non explosées restent des obstacles clés au retour.»
4. Plan large : Orateur au podium de la conférence de presse vu de l'arrière ; orateur sur les écrans ; journalistes dans la salle de presse.
5. EXTRAIT SONORE (Anglais) – Altaf Musani, Directeur des urgences sanitaires, Organisation mondiale de la santé (OMS) : « Le risque des munitions non explosées et des restes de guerre continue de causer des blessures. Nous avons enregistré au moins 909 victimes, dont près de 400 décès et 500 blessés, dont la majorité sont des femmes et des enfants.»
6. Plan moyen : Orateur au podium de la conférence de presse vu de l'arrière ; orateur sur les écrans.
7. EXTRAIT SONORE (Anglais) – Altaf Musani, Directeur des urgences sanitaires, Organisation mondiale de la santé (OMS) : « Les enfants et les femmes, dans leur vie quotidienne, essayant d'obtenir de l'eau, de la nourriture, de reconstruire, traversent des terres agricoles, des routes, potentiellement des rivières où, vous savez, nous n'aurons pas d'idée de la présence des UXO [munitions non explosées].»
8. Plan large : Orateur sur l'écran ; journalistes dans la salle de presse.
9. EXTRAIT SONORE (Anglais) – Altaf Musani, Directeur des urgences sanitaires, Organisation mondiale de la santé (OMS) : « Nous avons déjà enregistré plus de 1 444 cas suspects de choléra associés à sept décès. Cela se produit particulièrement à Lattaquié et Alep, notamment autour des camps de déplacés. Nous savons que lorsque le choléra s'installe dans les camps, il peut agir comme un feu de brousse, augmentant à la fois la morbidité et la mortalité.»
10. Plan large : Journalistes dans la salle de presse.
11. EXTRAIT SONORE (Anglais) – Altaf Musani, Directeur des urgences sanitaires, Organisation mondiale de la santé (OMS) : « Plus de 50 % des enfants de moins de cinq ans ne reçoivent pas de traitement mais souffrent de malnutrition aiguë sévère. Et ici encore, d'un point de vue de santé publique, nous devons être capables de surveiller ce risque et d'intervenir pour sauver ces enfants.»
12. Plan large : Journalistes dans la salle de presse.
13. EXTRAIT SONORE (Anglais) – Altaf Musani, Directeur des urgences sanitaires, Organisation mondiale de la santé (OMS) : « Nous avons 50 % des hôpitaux de maternité dans le nord-ouest de la Syrie [qui] ont suspendu leurs activités, en raison des réductions financières que nous observons à l'échelle mondiale, mais qui sont vraiment apparentes en Syrie.»
14. Gros plan : Journaliste dans la salle de presse.
15. EXTRAIT SONORE (Anglais) – Edem Wosornu, Directeur de la Division des opérations et du plaidoyer, Bureau de la coordination des affaires humanitaires de l'ONU (OCHA) : « J'espère vraiment qu'avec la levée des sanctions économiques, nous verrons également l'impact sur les biens et services dans le pays, sur le coût des opérations dans le pays, sur la capacité à déplacer les biens plus rapidement dans le pays. Cela prendra du temps. Mais je crois que le peuple syrien espère que cela changera leur vie quotidienne dans le pays.»
16. Divers plans des orateurs et des journalistes dans la salle de presse.
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Edited News | UNHCR
Displacement on the rise in Yemen as fighting continues - UNHCR
As hostilities worsen in Yemen, more people have been fleeing their homes, further intensifying the humanitarian crisis within the region, the UN Refugee Agency (UNHCR) warned on Tuesday.
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Edited News | IOM , OHCHR , UNFPA , UNOG , UNHCR , WHO
Yemenis displaced by renewed fighting have described fleeing for their lives amid shelling and gunfire, aid agencies reported on Friday, while highlighting the dramatic increase in humanitarian needs in the country and in Djibouti, where thousands have sought shelter.
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Edited News | OHCHR , UNOG
The UN Human Rights Office issued on Friday a report documenting a shocking pattern of sexual violence amid Russia’s full-scale armed attack on Ukraine.
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Edited News , Press Conferences | WMO
New data showing that rivers were at their lowest level for decades last year provides further evidence that the climate crisis is real and countries must act immediately to protect themselves from the increasing threat to communities and livelihoods, the UN World Meteorological Organization (WMO) said on Thursday.
The key findings from WMO’s State of Global Water Resources 2025 report covering the hydrological cycle and extreme events in the five-year period to last year:
Highlighting the long-term decline in the Earth’s freshwater storage and glacier melt, WMO Secretary-General Celeste Saulo explained that the planet’s water reserves used to act as a planetary “savings account” that absorbed the occasional dry season, avoiding a water crisis. “One of the central stories of the 2025 report is what is happening to that savings account? And the simple answer is that we are depleting it,” she told journalists in Geneva.
Groundwater reserves are equally stretched and have been in decline since 2014, WMO’s report states, with nearly two-thirds of monitored wells worldwide showing levels lower than the historical norm and indicating a shift “further toward deficit…not recovery”.
“At the same time, we are seeing more water-related disasters,” Ms. Saulo said, while also stressing that the currently strengthening El Niño “will increase the risk of drought in some areas, and flooding in others”.
Glaciers disappearing
In 2025, for the fourth consecutive year, every major glaciated region on Earth lost ice mass, leading to short-term hazards including floods and long-term water insecurity, according to WMO.
Responding to a question about whether the changing global water cycle might have contributed to the deadly Nepal-China flooding disaster, Ms. Saulo explained that melting ice and rock was just one factor in the chain of events that ultimately sent a massive and deadly wall of water and debris downstream on 26 August, killing at least 1,367 people.
“You asked if it could happen again? Absolutely; the problem in this region is that there’s 63,700 glaciers at the last count,” she told a Press Conference in Geneva. “Even if you’re looking with remote sensing with satellites at these glaciers, you might see some faults, you might see some slight shifting, that does not mean necessarily catastrophic collapse. So, in order to plan for this, it’s very, very difficult. But the international community is looking very hard at ways in which we can bring people together to solve some of these monitoring issues.”
Data indicates that glaciers shrank between 2023 and 2025 with cumulative losses of 1,400 gigatonnes of water – or about one third of annual fresh water needs.
Every major glacier region on Earth lost ice for the fourth consecutive year.
“All 19 glacier regions around the globe lost ice; in Central Asia, Iceland, the Russian Arctic and western Canada and the United States, it was among the three worst years on record,” said Wayne Jenkinson, WMO’s Director of Hydrology and Cryosphere.
Some regions with smaller glaciers such as Central Europe, the Caucasus, the western Canada and the United States may already have reached “peak water”, Mr. Jenkinson warned.
“After this point, the glacier gives less meltwater each year simply because there is less ice left to melt. That matters for every community downstream that relies on water during hot, dry summers,” he explained.
Narelle van der Wel, WMO’s Head of Cryosphere Monitoring, Predictions and Services, stressed that while some further glacier loss is unavoidable, the eventual scale of the decline is not predetermined.
“Some glacier loss is inevitable, but total loss of glaciers is not yet inevitable,” she said, pointing to emissions reductions as central to limiting future losses.
Preparing for moving baselines
The report does not attribute every observed change to climate change alone. WMO says pressure on water resources and natural variability also contribute.
Mr. Jenkinson said governments need to prepare for “moving baselines” as historical patterns become less reliable.
“The situation 30 years ago is not where we are today,” he said. Countries, he added, need to prepare “for those changes that have really already arrived”.
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Edited News | OCHA , WHO
The deadly Ebola virus outbreak in DR Congo continues to spread across the vast country despite some success in containing it, aid officials said on Tuesday, in a renewed call for international support to help responders on the ground.
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Press Conferences , Edited News | WFP
‘Super El Niño’ and converging crises worsen hunger in South Sudan and across the region - WFP
South Sudan’s hunger crisis is becoming increasingly catastrophic as violence, extreme weather and dwindling aid leave millions without enough food, the UN World Food Programme (WFP) warned on Tuesday.
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Edited News | UN WOMEN
In war-torn Gaza, a growing number of women-headed households face “impossible decisions” every day, amid ongoing Israeli airstrikes and still-scarce resources, UN humanitarians said on Tuesday.
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Edited News | OHCHR , UNOG
UN Human Rights Chief Volker Türk made the following remarks to the Enhanced Interactive Dialogue on the Independent Investigative Mechanism for Myanmar at the 63rd Human Rights Council.
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Edited News | OHCHR , UNOG
UN Human Rights Chief Volker Türk today delivered an update on the global human rights situation to the 63rdsession of the Human Rights Council in Geneva.
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Edited News | WHO
Repeated attacks on humanitarian warehouses put vital medical aid at risk in Ukraine - WHO
A new airstrike overnight damaged one of the main warehouses used by the UN health agency to store humanitarian medical supplies in the Kyiv region, the World Health Organization (WHO) said on Friday. This is the third attack to affect a WHO-used storage in the last three months.
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Press Conferences , Edited News | WMO
Powerful El Niño heightens extreme-weather risks through 2027, as countries brace for impact - WMO
Fuelled by extraordinarily warm waters across the tropical Pacific Ocean, the El Niño climate pattern is expected to intensify in the coming months. Forecasters are almost certain that it will persist through February next year, with unusually warm conditions expected across the globe.
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Edited News | OCHA , IFRC , UN WOMEN , WHO
Nepal flood deaths near 1,000 as those spared struggle to survive – UN humanitarians
With the death toll in Nepal’s catastrophic flash floods inching towards 1,000, rescue workers are facing harsh conditions while survivors lack access to food, safe water and health care, humanitarians said on Tuesday.