UN Geneva Press Briefing - 03 June 2025
/
1:16:08
/
MP4
/
4.5 GB
Teleprompter
Download Expired

Press Conferences | FAO , ILO , OHCHR , UNDP , UNHCR , WHO

Conférence de presse de l'ONU à Genève - 3 juin 2025


CONFÉRENCE DE PRESSE DE L'ONU À GENÈVE

3 juin 2025

Mise à jour sur la Conférence internationale du travail

Zeina Awad, pour l'Organisation internationale du travail, a recommandé aux journalistes de consulter le programme quotidien de la 113e session de la Conférence internationale du travail (CIT), en ligne pour rester bien informés des travaux de la CIT.

Le 12 juin, des chefs d'État (liste à finaliser) assisteraient au Forum de la Coalition mondiale pour la justice sociale. Il y aurait une section VIP près de la Porte 40, où les journalistes pourraient poser leurs questions. De plus, le Ministre des Ressources humaines de Malaisie, M. Stephen Slim, serait en ville du 8 au 10 juin pour la CIT et serait disponible pour des interviews.

Le Comité des finances déciderait du budget et du programme de l'OIT pour 2026 et 2027.

HCR : Le nombre de réfugiés soudanais double au Tchad

Eujin Byun, pour l'Agence des Nations Unies pour les réfugiés (HCR), a présenté Dossou Patrice Ahouansou, Coordinateur principal de la situation pour le HCR, s'exprimant depuis Amdjarass (est du Tchad).

M. Ahouansou a noté que depuis avril 2023, plus de 844 000 réfugiés soudanais avaient traversé la frontière vers le Tchad. Avant cette crise, le Tchad accueillait environ 409 000 réfugiés soudanais qui avaient fui les vagues antérieures de conflit au Darfour entre 2003 et 2023. En plus de deux ans, le pays a vu sa population de réfugiés augmenter à plus de 1,2 million de personnes, dépassant largement le nombre reçu au cours des deux décennies précédentes et exerçant une pression insoutenable sur la capacité du Tchad à répondre.

Le plus récent afflux vers le Tchad avait commencé fin avril 2025, suite à des attaques par des groupes armés au Nord-Darfour début avril. Les attaques sur les camps de déplacés, y compris Zamzam et Abu Shouk, et la ville d'El Fasher, avaient tué plus de 300 civils et poussé des dizaines de milliers de personnes à chercher la sécurité. En un mois, 68 556 réfugiés étaient arrivés dans les provinces de Wadi Fira et Ennedi Est au Tchad. Ces civils fuyaient dans la terreur, beaucoup sous le feu, naviguant à travers des points de contrôle armés, des extorsions et des restrictions sévères imposées par les groupes armés. La plupart des réfugiés ont raconté des histoires horribles de violations des droits de l'homme, y compris des meurtres, des violences sexuelles, des recrutements forcés ou des extorsions de biens. Le bilan était très lourd pour les enfants.

Les conditions d'hébergement étaient désastreuses : seuls 14 % des besoins actuels étaient satisfaits, laissant des dizaines de milliers de personnes exposées aux intempéries extrêmes et à l'insécurité. Les réfugiés ne recevaient que 5 litres d'eau par personne et par jour. Il y avait également un énorme besoin de soutien en santé mentale et psychosocial. De plus, environ 290 000 réfugiés restaient bloqués à la frontière, exposés aux éléments, à l'insécurité et au risque de nouvelles violences.

Le HCR fournissait une réponse avec les agences de l'ONU, les autorités locales et les communautés. Malgré les efforts des partenaires humanitaires et des autorités locales, la réponse d'urgence restait dangereusement sous-financée. Dans le cadre de la Réponse régionale pour les réfugiés du Soudan, le HCR et ses partenaires au Tchad cherchaient d'urgence 553 millions USD pour répondre aux besoins vitaux des réfugiés fuyant le Soudan vers l'est du Tchad, y compris la protection, l'hébergement, la nourriture, l'eau et l'assainissement.

C'était une crise d'humanité et de protection. L'aide vitale ne pouvait pas être livrée à la vitesse et à l'échelle nécessaires. Le HCR avait besoin d'un accès humanitaire sans entrave et soutenu aux réfugiés.

Répondant aux questions des journalistes, M. Ahouansou a déclaré que le HCR avait approché de nombreux donateurs potentiels, y compris des pays, des donateurs multilatéraux et le secteur privé. La Réponse régionale pour les réfugiés du Soudan du HCR cherchait un total de 1,8 milliard USD pour soutenir 4,8 millions de personnes.

Les réfugiés parlaient de meurtres systématiques et de recrutements forcés d'hommes. Ils arrivaient dans des régions où il y avait déjà des problèmes de développement sous-jacents.

Concernant la situation à Al Fasher, les réfugiés ont signalé que des convois étaient attaqués chaque jour. Il était très difficile pour les civils de quitter la ville en raison des restrictions. En avril, environ 300 civils avaient péri lors de l'attaque sur Zamzam.

Ms. Byun a déclaré qu'après avoir été assiégées pendant un an, les familles étaient à bout. Il y avait un besoin d'accès humanitaire sans entrave aux personnes concernées, y compris des milliers et des milliers d'enfants. Tous les enfants avaient besoin de soutien en santé mentale et en services sociaux. Cette crise était "une crise des femmes et des enfants", car ils représentaient 90 % des réfugiés : une telle proportion était sans précédent.

Rolando Gómez a rappelé que le Secrétaire général de l'ONU, depuis le début de ce conflit, appelait à plus de ressources et à un flux d'aide vers ceux qui en avaient le plus besoin. M. Gómez a également cité une déclaration antérieure de la Coordinatrice humanitaire résidente de l'ONU, Kristine Hambrouck, condamnant une attaque contre l'hôpital Al Obeid dans l'État de Kordofan, où des travailleurs humanitaires avaient été tués.

Répondant à d'autres questions concernant la crise en cours au Soudan du Sud, Mme Byun a expliqué que depuis le début du conflit dans l'État du Nil Supérieur, en février, plus de 160 000 personnes avaient fui soit à l'intérieur du pays, soit vers les pays voisins. Un communiqué de presse serait publié plus tard dans la journée.

OHCHR : Attaques sur un site de distribution d'aide à Gaza

Jeremy Laurence, pour le Bureau du Haut-Commissariat aux droits de l'homme (OHCHR), a lu une déclaration publiée ce matin par le Haut-Commissaire :

"Les attaques meurtrières contre des civils en détresse essayant d'accéder aux maigres quantités d'aide alimentaire à Gaza sont inconcevables. Pour le troisième jour consécutif, des personnes ont été tuées autour d'un site de distribution d'aide géré par la "Fondation humanitaire de Gaza". Ce matin, nous avons reçu des informations selon lesquelles des dizaines d'autres personnes ont été tuées et blessées. Il doit y avoir une enquête rapide et impartiale sur chacune de ces attaques, et les responsables doivent être tenus pour responsables. Les attaques dirigées contre des civils constituent une grave violation du droit international et un crime de guerre.

Les Palestiniens ont été confrontés aux choix les plus sombres : mourir de faim ou risquer d'être tués en essayant d'accéder à la maigre nourriture mise à disposition par le mécanisme d'assistance humanitaire militarisé d'Israël. Ce système militarisé met des vies en danger et viole les normes internationales en matière de distribution d'aide, comme l'ONU l'a averti à plusieurs reprises. L'entrave délibérée à l'accès à la nourriture et à d'autres fournitures de secours vitales pour les civils peut constituer un crime de guerre. La menace de famine, associée à vingt mois de tueries de civils et de destructions à grande échelle, de déplacements forcés répétés, de rhétorique intolérable et déshumanisante et de menaces par les dirigeants israéliens de vider la bande de sa population, constituent également des éléments des crimes les plus graves en vertu du droit international.

En 2024, la Cour internationale de Justice a conclu qu'il existait un risque réel et imminent de préjudice irréparable aux droits des Palestiniens à Gaza en vertu de la Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide. La Cour a émis des ordres contraignants à Israël pour qu'il prenne toutes les mesures nécessaires et efficaces pour assurer, sans délai, en pleine coopération avec les Nations Unies, la fourniture sans entrave à grande échelle par toutes les parties concernées des services de base et de l'aide humanitaire urgemment nécessaires, y compris la nourriture, l'eau, l'électricité, le carburant, l'abri, les vêtements, les besoins en hygiène et assainissement, ainsi que les fournitures médicales et les soins médicaux aux Palestiniens dans toute la bande de Gaza. Il n'y a aucune justification pour ne pas se conformer à ces obligations."

M. Laurence a expliqué qu'il y avait eu 32 tués le 1er juin ; 3 le 2 juin ; et 27 le 3 juin, près du centre de distribution. Des femmes figuraient parmi les victimes ; il n'y avait pas d'informations sur les décès d'enfants.

L'aide était auparavant livrée aux Gazaouis dans le besoin désespéré, a expliqué M. Laurence. Maintenant, les gens étaient forcés de marcher jusqu'aux centres de distribution où ils ne savaient pas s'ils obtiendraient de la nourriture ou s'ils seraient abattus. La dernière attaque allait à l'encontre des principes humanitaires, ainsi que de la dignité des personnes qui essayaient simplement d'obtenir de la nourriture pour survivre. L'entrave délibérée à l'accès à la nourriture et à d'autres fournitures de secours vitales pour les civils pourrait constituer un crime de guerre.

Le Haut-Commissaire avait tenté à plusieurs reprises de dialoguer avec les Israéliens, non seulement sur les questions qui se déroulaient sur le terrain, mais aussi pour que le Bureau obtienne un accès complet à Israël, à Gaza et aux autres territoires palestiniens occupés.

Répondant à une autre question, Tarik Jašarević, pour l'Organisation mondiale de la santé, a mentionné les différentes manières dont l'Organisation avait pour livrer des fournitures alimentaires à Gaza. Ce qui était nécessaire maintenant, c'était l'accès, a-t-il noté.

Enfin, M. Gómez a rappelé que le Secrétaire général, dans une déclaration publiée le 2 juin, avait jugé "inacceptable que les Palestiniens [risquent] leur vie pour de la nourriture" et avait appelé "à une enquête immédiate et indépendante sur ces événements et à ce que les auteurs soient tenus responsables".

Journée mondiale de la sécurité sanitaire des aliments : "Sécurité sanitaire des aliments : la science en action"

Markus Lipp, Responsable principal de la sécurité sanitaire des aliments à l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), a noté que la science était un moyen de parler du risque, offrant un langage commun essentiel dans le monde de la sécurité sanitaire des aliments : nous devions nous mettre d'accord sur la façon de définir le risque, comment l'évaluer et comment y répondre.

C'est là que le travail de la FAO et de l'OMS intervient. Grâce à leur programme conjoint de conseils scientifiques, ils rassemblent la meilleure science disponible pour définir les éléments essentiels de la sécurité sanitaire des aliments qui s'appliquent à tous les consommateurs. La sécurité sanitaire des aliments repose en fin de compte sur la confiance. Le risque est géré à travers un réseau d'institutions et de relations qui gagnent et maintiennent la confiance du public. Sur cette base, la gestion des risques - par le biais de la Commission du Codex Alimentarius - prend en compte des facteurs supplémentaires, y compris le contexte local et les normes culturelles.

Nous avons besoin de la science, non pas comme une autorité distante et descendante, mais comme un langage partagé pour communiquer des intérêts communs, et des différences, avec respect et clarté. Lorsque nous utilisons la science de cette manière, nous ne faisons pas que gérer la sécurité sanitaire des aliments : nous construisons la confiance entre les consommateurs et les producteurs, entre les régulateurs et les industries, et entre les pays commerçant à travers les frontières. La FAO croit que la sécurité sanitaire des aliments ne consiste pas seulement à prévenir les dommages, mais à créer la confiance dans la nourriture que nous mangeons, dans les systèmes qui nous protègent et dans les institutions qui servent le bien public.

Dr. Simone Moraes Raszl, Scientifique au Département de la nutrition et de la sécurité sanitaire des aliments, Organisation mondiale de la santé (OMS), a déclaré que le thème de la Journée mondiale de la sécurité sanitaire des aliments, "Sécurité sanitaire des aliments : la science en action", mettait en lumière le rôle essentiel de la science dans la protection de notre approvisionnement alimentaire et de notre santé. À cette occasion, l'OMS organisait des discussions sur la santé en matière de sécurité sanitaire des aliments, jusqu'au 4 juin, pour mettre en évidence comment la science stimule les progrès en matière de sécurité sanitaire des aliments.

Chaque jour, a expliqué Dr. Raszl, 1,6 million de personnes dans le monde tombent malades à cause d'aliments insalubres. Ces maladies sont évitables, et la science pour les prévenir existe déjà. Ce qui est nécessaire, c'est une action coordonnée, fondée sur des preuves et inclusive. L'Organisation mondiale de la santé, en collaboration avec l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture, joue un rôle central à cet égard. Grâce au Programme conjoint de conseils scientifiques FAO/OMS, l'OMS fournit la base scientifique pour les normes internationales de sécurité sanitaire des aliments.

Cette année marque deux occasions : le Comité mixte FAO/OMS d'experts sur les additifs alimentaires tiendra sa 100e réunion ; et la Réunion d'experts sur l'évaluation des risques microbiologiques célèbre ses 25 ans. Le travail de ces groupes et d'autres guide les politiques nationales, informe les réglementations et garantit que les aliments échangés à travers les frontières sont sûrs pour tous les consommateurs.

La sécurité sanitaire des aliments est l'affaire de tous : les décideurs politiques doivent investir dans des réglementations fondées sur la science et des systèmes de données ; les entreprises alimentaires doivent mettre en œuvre des pratiques de sécurité rigoureuses et soutenir la transparence ; le monde universitaire doit innover et éduquer ; et les consommateurs doivent rester informés et pratiquer une manipulation sûre des aliments à la maison.

Journée mondiale de l'environnement : Focus sur la pollution plastique

Rolando Gómez, au nom du Programme des Nations Unies pour l'environnement (PNUE), a déclaré que l'édition 2025 de la Journée mondiale de l'environnement le 5 juin, se concentrerait sur la pollution plastique. Parmi d'autres événements, le 5 juin, il y aurait une projection Ciné-ONU du film Nature par l'Ambassadeur de bonne volonté du PNUE Yann Arthus-Bertrand, qui serait présent en personne pour une séance de questions-réponses avec le public (Cinérama, Genève, 18h45). Plus tard le même jour, il y aurait un concert de la Journée mondiale de l'environnement au Victoria Hall (Genève, 20h30).

Annonces

Estelle Fach, Chef du suivi, de l'évaluation et de la communication au Secrétariat de l'Initiative pour la forêt d'Afrique centrale (CAFI), a déclaré que jeudi prochain, le 5 juin, le Costa Rica rejoindrait officiellement la CAFI pour apporter son expertise à la protection des forêts d'Afrique centrale. Ce nouveau partenariat posait les bases d'un nouveau modèle facilitant l'échange d'expériences fiduciaires, techniques et politiques entre les pays du Sud global (Costa Rica et six pays d'Afrique centrale) avec une couverture forestière élevée.

Ce partenariat se concentrait sur les Paiements pour les Services Environnementaux (PSE), dans lequel le financement était conditionnel à la démonstration de résultats. C'était un mécanisme éprouvé au Costa Rica mais nouveau en Afrique centrale. La CAFI estimait que 271,2 millions d'hectares de terres pourraient être utilisés pour six activités de PSE (telles que l'agroforesterie ou la gestion durable des forêts) dans les pays d'Afrique centrale, ce qui séquestrerait 4,8 milliards de tonnes de CO2 et injecterait 73 milliards USD dans l'économie locale.

L'accord serait signé jeudi prochain à 17h à l'Organisation météorologique mondiale en présence de M. Guillermet Fernández, Représentant permanent du Costa Rica ; Agi Veres, Directeur du Bureau de représentation du PNUD à Genève ; et Berta Pesti, Chef du Secrétariat de la CAFI. La presse était invitée, et un communiqué de presse serait envoyé plus tard dans la journée.

Rolando Gómez, pour le Service de l'information des Nations Unies, a déclaré qu'aujourd'hui l'ONUG commémorerait la Journée internationale des Casques bleus des Nations Unies avec un événement pour honorer le service et le sacrifice des Casques bleus au fil des ans. Une cérémonie de lever de drapeau et de dépôt de gerbe serait suivie de plusieurs discours, y compris par la Directrice générale de l'ONU Genève, Tatiana Valovaya (16h, Parc Ariana).

Une conférence de presse aurait lieu aujourd'hui à 18h, avec Amina J. Mohammed, Vice-Secrétaire générale des Nations Unies ; Patricia Danzi, Directrice générale de l'Agence suisse pour le développement et la coopération ; et Kamal Kishore, Représentant spécial du Secrétaire général pour la réduction des risques de catastrophe et chef du Bureau des Nations Unies pour la réduction des risques de catastrophe (UNDRR) (CCG Genève).

M. Gómez a ajouté qu'il n'y aurait pas de réunion du corps de traité des droits de l'homme cette semaine, et que la date de la prochaine réunion plénière publique de la Conférence sur le désarmement serait annoncée ultérieurement.

Enfin, M. Gómez a mentionné les déclarations faites hier par le Secrétaire général concernant le premier anniversaire de la détention du personnel de l'ONU et d'autres personnels au Yémen ; et l'élection du nouveau Président de l'Assemblée générale.

***


Documents 1
Download Storyline
Download Expired

Audio Files 1
Download UN Geneva Press Briefing - 03 June 2025 (Continuity)
Download Expired

Similar Stories

UN Geneva Press Briefing - 02 October 2026

1

1

1

Press Conferences | OCHA , UN WOMEN , UNHCR , WFP , WHO , WTO , UNEP

UN Geneva Press Briefing - 02 October 2026 ENG FRA

 OCHA – $160M CERF allocation to 12 underfunded crises; UNHCR – 5.8M refugee children remain out of school amid funding cuts; UN Women – Middle East escalation and food security among women/girls; WHO – Gaza supplies and overall situation; WFP – Yemen food insecurity and impact on global hunger ; UNEP - First International Conference of the Global Framework on Chemicals in Geneva | 16-20 November 2026



UN Geneva Press Briefing - 29 September 2026

1

1

1

Press Conferences | UNHCR , WHO

UN Geneva Press Briefing - 29 September 2026 ENG FRA

Yemen's health system nears collapse amid conflict, causing rising casualties and medicine shortages.

HRC - Press conference: Investigative Bodies - 29 September 2026

1

1

1

Press Conferences | HRC

HRC - Press conference: Investigative Bodies - 29 September 2026 ENG FRA

Update by the Expert Mechanism to Advance Racial Justice and Equality in Law Enforcement

UN Geneva Press Briefing - 25 September 2026

1

1

1

Press Conferences | WIPO , WHO , UNICEF , UNHCR , IOM , WFP , FAO

UN Geneva Press Briefing - 25 September 2026 ENG FRA

WIPO Global Innovation Index 2026 launch and press conference,  WHO Composition of influenza vaccines for the 2027 Southern Hemisphere flu season, UNICEF Yemen hunger and malnutrition; UNHCR Sudan displacement into Chad; IOM Ebola and population movements in DRC; WFP emergency food assistance in Nepal; and FAO food loss and waste.

UNCTAD Press conference: Report 2026 on developments in the economy of the Occupied Palestinian Territory

2

1

2

Press Conferences | UNCTAD

UNCTAD Press conference: Report 2026 on developments in the economy of the Occupied Palestinian Territory ENG FRA

Gaza reconstruction needs reach $71.5 billion as Palestinian economy and public finances face severe strain. Latest UNCTAD report documents the loss of decades of development gains, economic collapse in Gaza and tightening economic constraints in the West Bank.

The report identifies three immediate priorities: transferring withheld Palestinian revenues, safeguarding the banking system and aligning reconstruction support with the documented scale of damage and economic losses.

HRC Press conference: Group of Human Rights Experts on Nicaragua

1

1

1

Press Conferences | HRC

HRC Press conference: Group of Human Rights Experts on Nicaragua ENG FRA

Press conference on the situation of human rights in Nicaragua by the UN Group of Human Rights Experts 

 

UN Geneva Press Briefing - 22 September 2026

1

1

1

Press Conferences | ITU , UNHCR , WHO , WMO

UN Geneva Press Briefing - 22 September 2026 ENG FRA

YEMEN - UNHCR: Escalating conflict in Yemen could fuel more displacement, refugee movement
CLIMATE - WHO / WMO: Health and Climate impact of El Niño 

OHCHR press conference: UN Special Rapporteur on the human rights in the Russian Federation

1

1

1

Press Conferences | HRC , OHCHR

OHCHR press conference: UN Special Rapporteur on the human rights in the Russian Federation ENG FRA

Mariana Katzarova discusses human rights in Russia as a UN Special Rapporteur.

UN Geneva Press Briefing - 18 September 2026

1

1

1

Press Conferences | IOM , OHCHR , UN WOMEN , UNFPA , UNHCR , UNOPS , WHO

UN Geneva Press Briefing - 18 September 2026 ENG FRA

UN Geneva briefing: Yemen crisis worsens, urgent aid needed across multiple sectors.

HRC - Press conference: Fact-Finding Mission on the Bolivarian Republic of Venezuela

1

1

1

Press Conferences | HRC

HRC - Press conference: Fact-Finding Mission on the Bolivarian Republic of Venezuela ENG FRA

Press conference on the latest report of the Independent International Fact-Finding Mission on the Bolivarian Republic of Venezuela to the UN Human Rights Council

OHCHR - Press conference: A Global Briefing on Transitional Justice Around the World

1

1

1

Press Conferences | OHCHR

OHCHR - Press conference: A Global Briefing on Transitional Justice Around the World ENG FRA

Victims Still Waiting: A Global Briefing on Transitional Justice Around the World

 

WMO - Press conference: State of Global Water Resources Report 2025 (embargo lifts 6am CET 17 Sept.)

2

1

2

Edited News , Press Conferences | WMO

WMO - Press conference: State of Global Water Resources Report 2025 (embargo lifts 6am CET 17 Sept.) ENG FRA

As world’s water reserves change, countries must prepare for a new reality: WMO

New data showing that rivers were at their lowest level for decades last year provides further evidence that the climate crisis is real and countries must act immediately to protect themselves from the increasing threat to communities and livelihoods, the UN World Meteorological Organization (WMO) said on Thursday.  
The key findings from WMO’s State of Global Water Resources 2025 report covering the hydrological cycle and extreme events in the five-year period to last year:

  • 2025 was one of driest years for river discharge in 35 years
  • Past seven years have seen abnorfmal river flows
  • Water storage on Earth’s land surface has decreased in past decade
  • Widespread glacier loss across all regions for fourth consecutive year
  • Asia and Africa are regions most affected by water-related disasters
  • Water data availability has improved, but gaps remain in hard-hit areas

Highlighting the long-term decline in the Earth’s freshwater storage and glacier melt, WMO Secretary-General Celeste Saulo explained that the planet’s water reserves used to act as a planetary “savings account” that absorbed the occasional dry season, avoiding a water crisis. “One of the central stories of the 2025 report is what is happening to that savings account? And the simple answer is that we are depleting it,” she told journalists in Geneva.

Groundwater reserves are equally stretched and have been in decline since 2014, WMO’s report states, with nearly two-thirds of monitored wells worldwide showing levels lower than the historical norm and indicating a shift “further toward deficit…not recovery”.
“At the same time, we are seeing more water-related disasters,” Ms. Saulo said, while also stressing that the currently strengthening El Niño “will increase the risk of drought in some areas, and flooding in others”. 
Glaciers disappearing

In 2025, for the fourth consecutive year, every major glaciated region on Earth lost ice mass, leading to short-term hazards including floods and long-term water insecurity, according to WMO.

Responding to a question about whether the changing global water cycle might have contributed to the deadly Nepal-China flooding disaster, Ms. Saulo explained that melting ice and rock was just one factor in the chain of events that ultimately sent a massive and deadly wall of water and debris downstream on 26 August, killing at least 1,367 people.

“You asked if it could happen again? Absolutely; the problem in this region is that there’s 63,700 glaciers at the last count,” she told a Press Conference in Geneva. “Even if you’re looking with remote sensing with satellites at these glaciers, you might see some faults, you might see some slight shifting, that does not mean necessarily catastrophic collapse. So, in order to plan for this, it’s very, very difficult. But the international community is looking very hard at ways in which we can bring people together to solve some of these monitoring issues.”

Data indicates that glaciers shrank between 2023 and 2025 with cumulative losses of 1,400 gigatonnes of water – or about one third of annual fresh water needs.

Every major glacier region on Earth lost ice for the fourth consecutive year.

“All 19 glacier regions around the globe lost ice; in Central Asia, Iceland, the Russian Arctic and western Canada and the United States, it was among the three worst years on record,” said Wayne Jenkinson, WMO’s Director of Hydrology and Cryosphere.

Some regions with smaller glaciers such as Central Europe, the Caucasus, the western Canada and the United States may already have reached “peak water”, Mr. Jenkinson warned.

“After this point, the glacier gives less meltwater each year simply because there is less ice left to melt. That matters for every community downstream that relies on water during hot, dry summers,” he explained.

Narelle van der Wel, WMO’s Head of Cryosphere Monitoring, Predictions and Services, stressed that while some further glacier loss is unavoidable, the eventual scale of the decline is not predetermined.

“Some glacier loss is inevitable, but total loss of glaciers is not yet inevitable,” she said, pointing to emissions reductions as central to limiting future losses.

Preparing for moving baselines

The report does not attribute every observed change to climate change alone. WMO says pressure on water resources and natural variability also contribute.

Mr. Jenkinson said governments need to prepare for “moving baselines” as historical patterns become less reliable.

“The situation 30 years ago is not where we are today,” he said. Countries, he added, need to prepare “for those changes that have really already arrived”.

ends