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Mise à jour sur le virus Ebola - OMS


20260529 Mise à jour sur Ebola – WHO_Storyline

‘Une maladie que vous attrapez lorsque vous prenez soin de quelqu'un’ : en première ligne de la crise Ebola avec l'OMS

Deux semaines après la dernière flambée d'Ebola, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) estime qu'il y a 906 cas suspects d'Ebola en République démocratique du Congo (RDC), dont 223 décès suspects.

La détection précoce et la mobilisation communautaire restent cruciales pour sauver des vies, car les traitements potentiels et les vaccins sont encore en cours d'évaluation, a déclaré l'OMS vendredi.

Depuis le 15 mai, les agences des Nations Unies soutiennent à la fois la RDC et l'Ouganda voisin pour contenir la flambée causée par la souche rare Bundibugyo du virus Ebola, qui se propage par contact étroit.

“C'est une maladie que vous attrapez lorsque vous prenez soin de quelqu'un, de votre mari ou de votre partenaire ou de votre enfant ou de votre mère,” a déclaré Anaïs Legand, une responsable technique de l'OMS, aux journalistes à Genève.

“Vous l'attrapez lorsque vous voulez aider quelqu'un présentant des symptômes, et c'est terrible,” a-t-elle dit, expliquant que les familles et les amis doivent être instruits de ne pas toucher les proches qui tombent malades.

Madame Legand a souligné l'importance cruciale de la prévention et de l'accès précoce aux soins, face à cette maladie particulièrement mortelle. Basée sur les flambées précédentes, la létalité “varie entre 30 et 50 pour cent,” a-t-elle dit - “c'est énorme.”

Bien que “cinq personnes sur dix risquent de mourir,” davantage peut être fait pour promouvoir la guérison, selon l'expert de l'OMS. “Nous pouvons intensifier les soins intensifs optimisés,” a-t-elle dit. "Nous pouvons soutenir les communautés pour reconnaître les symptômes tôt afin d'obtenir un diagnostic précoce, afin qu'elles puissent recevoir le niveau de soins dont elles ont besoin.”

L'expérience montre que les flambées d'Ebola ne peuvent être contrôlées que lorsque les communautés sont “pleinement impliquées” dans la réponse, a insisté Mme Legrand -- soulignant un cas récent en RDC où un patient a complètement récupéré et a été libéré de l'hôpital.

L'OMS a réuni des experts pour examiner les traitements et vaccins potentiels contre le virus, avec plusieurs produits désormais identifiés pour une évaluation plus approfondie.

Pour les cas confirmés, trois candidats thérapeutiques pour le traitement ont été priorisés pour des essais cliniques, a révélé Mme Legand : les anticorps monoclonaux MBP 134 et maftivimab, et l'antiviral remdesivir.

Pour la prévention, l'antiviral oral obeldesivir est priorisé dans le cadre d'une étude clinique comme mesure post-exposition pour ceux qui ont été en contact avec des cas confirmés.

L'expert de l'OMS a ajouté que deux vaccins candidats ont été identifiés pour évaluation une fois les doses disponibles.

L'agence travaille en étroite collaboration avec les gouvernements de la RDC et de l'Ouganda pour soutenir l'évaluation de ces contre-mesures médicales potentielles, tout en “intensifiant d'urgence les capacités de soins pour s'assurer que tous les patients dans les communautés affectées puissent accéder à des soins de soutien optimisés qui peuvent aider à sauver des vies,” a déclaré Mme Legand.

“Cette flambée se produit dans un contexte très complexe,” a-t-elle souligné, rappelant que dans la seule province d'Ituri affectée, 1,2 million de personnes nécessitent une assistance humanitaire, tandis que le conflit en cours et l'insécurité alimentaire entravent la réponse.

“Le problème que nous avons sur le terrain n'est pas nécessairement un problème de ressources,” a insisté Mme Legand. “C'est un problème d'accès.”

L'aéroport de la capitale de la province d'Ituri, Bunia, a été fermé, et bien que le gouvernement de la RDC ait autorisé les vols humanitaires à se poursuivre, des contraintes opérationnelles demeurent. “Un jour, j'ai reçu un appel de mon équipe me disant qu'il n'y avait pas de carburant,” a déclaré l'expert de l'OMS.

Avant son arrivée en RDC jeudi, le chef de l'OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a lancé un appel aux groupes armés pour qu'ils déclarent un cessez-le-feu afin que les travailleurs de la santé puissent atteindre les personnes dans le besoin et stopper la propagation de la maladie.

La RDC a notifié à l'OMS une flambée de la maladie à virus Bundibugyo le 15 mai et à partir de jeudi, 125 cas confirmés ont été signalés, dont 17 décès dans les provinces de l'Ituri, du Nord-Kivu et du Sud-Kivu. De plus, 906 cas suspects, dont plus de 223 décès, sont en cours d'investigation et sont examinés à mesure que la capacité de test s'améliore.

En Ouganda, à partir de jeudi, il y avait sept cas confirmés, dont un décès ; trois d'entre eux ont été importés de la RDC et d'autres sont des contacts liés. L'OMS a déclaré qu'il n'y a pas de preuve de transmission communautaire dans le pays à ce stade.

Tout en indiquant que les personnes des zones affectées qui pourraient avoir été exposées à Ebola ne devraient pas voyager, l'agence de santé de l'ONU ne recommande aucune restriction sur les voyages ou le commerce avec la RDC ou l'Ouganda sur la base des informations actuelles.

-fin-


HISTOIRE Mise à jour sur Ebola - OMS

TRT: 4:52’’

SOURCE: UNTV CH

RESTRICTIONS: CRÉDIT UNICEF BROLL

LANGUE: ANGLAIS/FRANÇAIS/NATS

RAPPORT D'ASPECT: 16:9

DATELINE: 29 MAI 2026 GENÈVE, SUISSE et 28 MAI 2026, ITURI, RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO

1. Plan large extérieur : Palais des Nations, Allée des drapeaux.

2. Plan large inversé : Orateurs au podium de la conférence de presse; orateur sur les écrans; journalistes dans la salle de presse.

3. EXTRAIT SONORE (Anglais) – Anaïs Legand, Chargée technique, Fièvres hémorragiques virales, Organisation mondiale de la santé (OMS): “C'est une maladie que vous contractez lorsque vous prenez soin de quelqu'un. Lorsque vous prenez soin de votre mari ou de votre partenaire ou de votre enfant ou de votre mère. Vous l'attrapez lorsque vous voulez aider quelqu'un présentant des symptômes. Et c'est terrible, car pour éviter de l'attraper, vous devez demander aux communautés de ne pas toucher quelqu'un qu'elles aiment lorsqu'elles se sentent malades. Mais c'est crucial.”

4. Plan moyen inversé : Orateurs au podium de la conférence de presse; orateur sur les écrans.

5. EXTRAIT SONORE (Anglais) – Anaïs Legand, Chargée technique, Fièvres hémorragiques virales, Organisation mondiale de la santé (OMS): “Lors des précédentes épidémies de la maladie à virus Bundibugyo, la létalité, c'est-à-dire le nombre de personnes décédées parmi celles confirmées pour l'infection, varie entre 30 et 50 pour cent. C'est énorme. Cela signifie que jusqu'à cinq personnes sur dix sont susceptibles de mourir. Donc, avoir des personnes qui se rétablissent nous dit deux choses : cinq personnes sont également susceptibles de se rétablir, et nous pouvons faire plus.”

6. Plan large : Journalistes dans la salle de presse; orateur sur les écrans.

7. EXTRAIT SONORE (Français) – Anaïs Legand, Chargée technique, Fièvres hémorragiques virales, Organisation mondiale de la santé (OMS): “La mobilisation communautaire reste essentielle. L'expérience montre que des flambées de ce type ne peuvent être maîtrisées que lorsque les communautés sont pleinement impliquées dans la riposte. Un développement positif pour conclure sur la RDC. Est également à signaler que le 27 mai, un patient a guéri et a quitté l'hôpital et a été déchargé dans la communauté.”

8. Plan moyen : Orateurs au podium de la conférence de presse.

9. EXTRAIT SONORE (Français) – Anaïs Legand, Chargée technique, Fièvres hémorragiques virales, Organisation mondiale de la santé (OMS): “Plusieurs produits candidats ont été identifiés pour des essais cliniques pour le traitement. Trois candidats thérapeutiques sont priorisés pour les essais cliniques, les anticorps monoclonaux MBP 134, le maftivimab ainsi que l'antiviral remdesivir. Pour la prévention, l'antiviral oral obeldesivir est priorisé pour une utilisation post-exposition chez les contacts de cas confirmés dans le cadre d'essais cliniques. En outre, deux vaccins candidats ont été identifiés pour évaluation dès que des doses deviendront disponibles.”

10. Plan moyen : Journaliste dans la salle de presse.

11. EXTRAIT SONORE (Anglais) – Anaïs Legand, Chargée technique, Fièvres hémorragiques virales, Organisation mondiale de la santé (OMS): “Maintenant que nous avons ces candidats thérapeutiques et vaccins, l'OMS travaille en étroite collaboration avec les gouvernements des deux pays pour soutenir l'évaluation de ces contre-mesures médicales candidates, tout en augmentant d'urgence les capacités de soins pour garantir que tous les patients dans ces communautés touchées puissent accéder à des soins de soutien optimisés qui peuvent aider à sauver des vies.”

12. Plan large inversé : Orateurs au podium de la conférence de presse; orateur sur les écrans; journalistes dans la salle de presse.

13. EXTRAIT SONORE (Anglais) – Anaïs Legand, Chargée technique, Fièvres hémorragiques virales, Organisation mondiale de la santé (OMS): “Cette épidémie se déroule dans un contexte très complexe. Rien qu'à Ituri, 1,2 million de personnes nécessitent une assistance humanitaire. Le conflit en cours et l'insécurité alimentaire rendent la réponse plus difficile.”

14. Plan moyen : Journalistes dans la salle de presse.

15. EXTRAIT SONORE (Anglais) – Anaïs Legand, Chargée technique, Fièvres hémorragiques virales, Organisation mondiale de la santé (OMS): “Le problème que nous avons sur le terrain n'est pas nécessairement un problème de ressources. C'est un problème d'accès. Vous avez peut-être entendu dans les nouvelles que l'aéroport de Bunia a été fermé. Et nous remercions la République Démocratique du Congo de permettre aux vols humanitaires de continuer à se rendre à Bunia. Mais l'accès n'est pas entièrement fonctionnel. Un jour, j'ai reçu un appel de mon équipe me disant qu'il n'y avait pas de carburant.”

16. UNICEF B-ROLL: CRÉDIT UNICEF. 28 MAI 2026, ITURI, RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO : Divers plans, première expédition internationale de fournitures de réponse à Ebola de l'UNICEF arrivant à Ituri, nord-est de la RDC.


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As world’s water reserves change, countries must prepare for a new reality: WMO

New data showing that rivers were at their lowest level for decades last year provides further evidence that the climate crisis is real and countries must act immediately to protect themselves from the increasing threat to communities and livelihoods, the UN World Meteorological Organization (WMO) said on Thursday.  
The key findings from WMO’s State of Global Water Resources 2025 report covering the hydrological cycle and extreme events in the five-year period to last year:

  • 2025 was one of driest years for river discharge in 35 years
  • Past seven years have seen abnorfmal river flows
  • Water storage on Earth’s land surface has decreased in past decade
  • Widespread glacier loss across all regions for fourth consecutive year
  • Asia and Africa are regions most affected by water-related disasters
  • Water data availability has improved, but gaps remain in hard-hit areas

Highlighting the long-term decline in the Earth’s freshwater storage and glacier melt, WMO Secretary-General Celeste Saulo explained that the planet’s water reserves used to act as a planetary “savings account” that absorbed the occasional dry season, avoiding a water crisis. “One of the central stories of the 2025 report is what is happening to that savings account? And the simple answer is that we are depleting it,” she told journalists in Geneva.

Groundwater reserves are equally stretched and have been in decline since 2014, WMO’s report states, with nearly two-thirds of monitored wells worldwide showing levels lower than the historical norm and indicating a shift “further toward deficit…not recovery”.
“At the same time, we are seeing more water-related disasters,” Ms. Saulo said, while also stressing that the currently strengthening El Niño “will increase the risk of drought in some areas, and flooding in others”. 
Glaciers disappearing

In 2025, for the fourth consecutive year, every major glaciated region on Earth lost ice mass, leading to short-term hazards including floods and long-term water insecurity, according to WMO.

Responding to a question about whether the changing global water cycle might have contributed to the deadly Nepal-China flooding disaster, Ms. Saulo explained that melting ice and rock was just one factor in the chain of events that ultimately sent a massive and deadly wall of water and debris downstream on 26 August, killing at least 1,367 people.

“You asked if it could happen again? Absolutely; the problem in this region is that there’s 63,700 glaciers at the last count,” she told a Press Conference in Geneva. “Even if you’re looking with remote sensing with satellites at these glaciers, you might see some faults, you might see some slight shifting, that does not mean necessarily catastrophic collapse. So, in order to plan for this, it’s very, very difficult. But the international community is looking very hard at ways in which we can bring people together to solve some of these monitoring issues.”

Data indicates that glaciers shrank between 2023 and 2025 with cumulative losses of 1,400 gigatonnes of water – or about one third of annual fresh water needs.

Every major glacier region on Earth lost ice for the fourth consecutive year.

“All 19 glacier regions around the globe lost ice; in Central Asia, Iceland, the Russian Arctic and western Canada and the United States, it was among the three worst years on record,” said Wayne Jenkinson, WMO’s Director of Hydrology and Cryosphere.

Some regions with smaller glaciers such as Central Europe, the Caucasus, the western Canada and the United States may already have reached “peak water”, Mr. Jenkinson warned.

“After this point, the glacier gives less meltwater each year simply because there is less ice left to melt. That matters for every community downstream that relies on water during hot, dry summers,” he explained.

Narelle van der Wel, WMO’s Head of Cryosphere Monitoring, Predictions and Services, stressed that while some further glacier loss is unavoidable, the eventual scale of the decline is not predetermined.

“Some glacier loss is inevitable, but total loss of glaciers is not yet inevitable,” she said, pointing to emissions reductions as central to limiting future losses.

Preparing for moving baselines

The report does not attribute every observed change to climate change alone. WMO says pressure on water resources and natural variability also contribute.

Mr. Jenkinson said governments need to prepare for “moving baselines” as historical patterns become less reliable.

“The situation 30 years ago is not where we are today,” he said. Countries, he added, need to prepare “for those changes that have really already arrived”.

ends

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