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18-03-2022 | Edited News

HIV Antiviral Injection UNITAID 18 March 2022

ENG

STORY: HIV Antiviral Injection - UNITAID

TRT: 3 min 44 s

SOURCE: UNTV CH

RESTRICTIONS: NONE

LANGUAGE: FRENCH

ASPECT RATIO: 16:9

DATELINE: 18 March 2022 GENEVA, SWITZERLAND

SHOTLIST

  1. SOUNDBITE (FRENCH) Hervé Verhoosel, spokesperson, UNITAID: “L'Agence internationale UNITAID annonce aujourd'hui un accord pour commencer l'utilisation en Afrique du Sud et au Brésil d'une injection qui va pendant 8 semaines protéger les utilisateurs du VIH. Aujourd'hui, il y a déjà des possibilités orales de le faire, c'est de la PrEP orale. C'est un médicament qui doit être pris plus ou moins en fonction de la façon dont c'est prescrit, en fonction de la personne qui le prend. Mais je dirais bien régule souvent, c'est chaque jour. Et dans des pays comme l'Afrique du Sud, dans des pays comme le Brésil, il est parfois difficile de prendre ce produit chaque jour. Les gens oublient, les gens n'y pensent pas, les gens… Ce qui fait que le résultat n'est pas toujours très positif. Nous avons donc commencé avec les autorités de ces pays et également avec nos partenaires locaux, un programme pour commencer l'implémentation de cette injection qui vont durer pendant 8 semaines et qui va toucher un public très particulier. Ce sont les adolescents et les jeunes femmes en Afrique du Sud puisqu'elles sont aujourd'hui les premières visées est le premier touché par le VIH. Et les transgenres ou les hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes au Brésil, qui sont également des couches de la population très touchés par le VIH. Bien sûr, nous parlons ici de VIH et pas des autres maladies sexuellement transmissibles, ce qui veut dire que la prévention ne doit pas être arrêté complètement. Ceci n’active que pour le VIH. Il est important de continuer à se protéger pour les autres infections, mais bien souvent, dans ces couches de population précise, les rapports sexuels se font parfois d’une façon, je dirais de dernière minute ou sans prévision, par exemple de préservatif. Et donc c'est pour cela qu'il est important de pouvoir être couvert pour ces périodes relativement longues. C'est bien sûr quelque chose qui est cher. Les États-Unis et l'Angleterre viennent d'approuver ce système. Ce n'est pas encore disponible. Mais si mes chiffres sont exacts, le coût aux États-Unis est de 22000$ par an. Bien évidemment, nous ne pouvons pas avoir un coût de 22000$ par an dans les pays en voie de développement. C'est pour cela qu'une idée d'exister, et c'est pour cela que nous négocions avec les pharmaceutiques pour avoir des coûts les moins chers possibles. Dans ce cas-ci, les premières doses ont été donné par les sociétés pharmaceutiques. Et pour le futur, nous appelons vraiment cette société à appliquer pour les pays à revenu faible ou modéré, à un taux ou un prix adapté à l'économie et aux besoins du pays. Il y a plus long terme de permettre, entre autres, grâce à UNITAID et au MPP, permettre des licences volontaires pour fabriquer des génériques. C'est quelque chose que nous faisons beaucoup dans diverses maladies, y compris pour le COVID. Nous avons annoncé ici récemment des accords avec les sociétés pharmaceutiques pour les produits COVID, par exemple. Voilà, si ça résume un petit peu la situation. Le nombre de personnes qui vont bénéficier de ces nouvelles fonctions n'est pas encore clairement déterminé puisqu'il faudra bien évidemment que les médecins prescrivent date au patient, donc nous nous pensons qu’il sera tout de même important. Nous avons les moyens de le faire de façon importante. Il faut savoir qu'en 2020, par exemple, globalement dans le monde, pour la PrEP orale, il n'y a eu que 1 million de nouveaux traitements, donc 1 million de personnes. En 2020, ce n'est pas assez. Il faut vraiment essayer de multiplier le nombre de personnes à ce traitant ou en tout cas, se couvrant avec la PrEP. Et se croit qu’ici, seule long-lasting est une bonne solution.”
  2. Medium wide shot, participant taking notes in the foreground on the left of the shot, TV screen showing the speakers and podium speakers to rear, press room, UN Geneva.
  3. Medium shot, podium speakers speaking or listening in the foreground, TV screen displaying speakers and a participant standing to rear, side shot.

Gamechanger HIV injection rolls out in South Africa and Brazil

The first injection to offer long-lasting protection against HIV is being rolled out in South Africa and Brazil, as an alternative to daily medication.

UN agency UNITAID announced the groundbreaking development on Friday, which it is hoped will boost HIV prevention worldwide.

Developed by ViiV (pronounced VEEV) Healthcare and approved by the US health authority, the injection offers two months of protection against HIV. Its active ingredient is cabotegravir.

Like other HIV treatments, the anti-retroviral medication works by stopping the virus from replicating in the body, effectively reducing the viral load.

Although existing oral medication – known as “oral pre-exposure prophylaxis”, or oral PrEP - can prevent HIV in 99 per cent of cases, uptake has been slow and targets to reduce new infections have been missed.

The reasons for this include that people with HIV fear stigma, discrimination or intimate partner violence if they take the pill every day, said UNITAID spokesperson Herve Verhoosel.

“Long-acting PrEP could have a game-changing impact, improving choice and making HIV prevention a more viable option for more people,” Mr. Verhoosel told journalists in Geneva.

But he cautioned that the high cost of the injection – believed to be around $20,000 a year for wealthy nations – would be prohibitive elsewhere, so “adequate and affordable supply must be ensured so people everywhere can benefit without delay”.

In Brazil, UNITAID is supporting long-acting cabotegravir injections among transgender communities – 30 per cent of whom live with HIV - and men who have sex with men (18 per cent).

In South Africa, the target population is adolescent girls and young women, who  are infected “at a disproportionately high rate”, the UN agency said.

“In sub-Saharan Africa, six in seven new HIV infections in adolescents occur among girls, and young women are twice as likely to be living with HIV as their male peers,” it noted.

In a related development on Friday, UNAIDS congratulated Zimbabwe for decriminalizing HIV transmission.

“Public health goals are not served by denying people their individual rights and I commend Zimbabwe for taking this hugely important step,” said UNAIDS Executive Director, Winnie Byanyima. “This decision strengthens the HIV response in Zimbabwe by reducing the stigma and discrimination that too often prevents vulnerable groups of people from receiving HIV prevention, care and treatment services.”

Ms. Byanyima’s comments followed the Zimbabwean Parliament’s decision to repeal section 79 of the Criminal Law Code on HIV transmission.

In its place President Emmerson Mnangagwa is expected to sign into law a new marriage bill adopted by Parliament.

According to UNAIDS, Zimbabwe has made great progress in the response to HIV over the past decade.

It is estimated that 1.2 million of the 1.3 million people living with HIV in the country are now on life-saving medicines. AIDS-related deaths have decreased by 63 per cent since 2010, with new HIV infections down by 66 per cent over the same period.

End


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