RDC : L'accès précoce aux soins et à l'oxygène, décisif pour la survie des patients atteints d'Ebola – OMS
En République Démocratique du Congo (RDC), les travailleurs de la santé luttant contre la plus grande épidémie d'Ebola jamais enregistrée dans le pays peinent à surmonter des défis critiques en matière de soins aux patients, a averti mardi l'Organisation mondiale de la santé (OMS) des Nations Unies.
Le nombre de cas confirmés d'Ebola a dépassé 8 000 pour la première fois depuis le début de l'épidémie actuelle, selon les autorités congolaises.
« Bien que nous commencions à voir une réduction de la transmission dans certaines zones, le nombre de cas reste élevé pour cette épidémie », a déclaré le Dr Janet Diaz du Programme d'urgences sanitaires de l'OMS aux journalistes à Genève.
Avec 8 067 cas confirmés et 3 901 décès, le taux de létalité des cas est de plus de 48 pour cent.
« Nous savons que pour la maladie à virus Ebola, un accès précoce aux soins peut améliorer considérablement les chances de survie », a déclaré le Dr Diaz. « Pourtant, dans cette épidémie, de nombreuses personnes meurent encore à domicile ou dans leurs communautés car elles ne peuvent pas atteindre les établissements de santé à temps. »
Le médecin de l'OMS est récemment revenue de sa deuxième visite en RDC depuis que l'épidémie actuelle d'Ebola causée par le virus Bundibugyo a été déclarée en mai. Elle a notamment visité des centres de traitement dans l'épicentre de l'épidémie, Bunia, capitale de la province de l'Ituri dans le nord-est du pays.
« Les retards dans la recherche de soins, ainsi que les défis d'accès et de référence, continuent de compliquer la réponse », a-t-elle déclaré, ajoutant que l'OMS et ses partenaires se sont concentrés sur l'amélioration de la reconnaissance précoce de la maladie, des systèmes de référence rapide et des soins de soutien précoces.
Le Dr Diaz a déclaré que dans le cadre de la réponse, la capacité de traitement de l'Ebola a été étendue « de seulement quelques lits... au début de l'épidémie à plus de 1 600 lits dans 50 centres de traitement dans les sept provinces touchées », avec des plans d'expansion supplémentaire à plus de 2 000 lits.
L'OMS et ses partenaires ont également formé près de 400 travailleurs de la santé, lançant un centre de formation à Bunia à cet effet.
« Chaque lit de patient nécessite une main-d'œuvre qualifiée pour fournir des soins sûrs et de qualité 24 heures sur 24 », a insisté le Dr Diaz.
Un élément clé des soins de soutien pour les patients atteints d'Ebola, en particulier ceux atteints de maladie grave, est l'oxygène, pourtant ce médicament vital reste « indisponible ou peu fiable dans de nombreux établissements de santé, surtout dans les situations d'urgence ».
Assurer l'accès à l'oxygène « concerne bien plus que des bouteilles ou des équipements », a insisté le responsable de l'OMS, car cela nécessite des systèmes de santé fonctionnels, une infrastructure fiable, des travailleurs de la santé formés et des systèmes de livraison durables « qui atteignent les patients où qu'ils soient ».
« Sans les efforts précédents d'augmentation de l'oxygène dans les réponses à Ebola et à la maladie à virus Marburg, nous ne serions pas là où nous en sommes aujourd'hui en termes de résultats plus positifs pour les patients », a-t-elle conclu.
Bien qu'il n'existe actuellement aucun vaccin approuvé contre le virus Ebola Bundibugyo, des essais de vaccins sont en cours. La semaine dernière, l'OMS a annoncé que 20 000 doses du vaccin Ervebo, qui a été efficace contre le virus Ebola Zaire dans le passé, ont été allouées pour un programme de vaccination de recherche dans la province de l'Ituri.
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HISTOIRE Mise à jour sur Ebola en RDC – OMS
TRT: 2:40’’
SOURCE: UNTV CH
RESTRICTIONS: CRÉDIT OMS BROLL
LANGUE: ANGLAIS/NATS
FORMAT D'IMAGE: 16:9
DATE: 29 SEPTEMBRE 2026 GENÈVE, SUISSE et 22 JUILLET 2026 CENTRE DE TRAITEMENT EBOLA (CTE) AU CENTRE MÉDICAL ÉVANGÉLIQUE, BUNIA, PROVINCE DE L'ITURI, RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO
1. Plan large extérieur : Palais des Nations, Allée des Drapeaux.
2. Plan moyen : Orateurs au podium de la conférence de presse.
3. EXTRAIT SONORE (Anglais) – Dr Janet Diaz, Chef d'Unité, Soins Sûrs et Évolutifs, Programme d'Urgences Sanitaires, Organisation Mondiale de la Santé (OMS) : « Bien que nous commencions à voir une réduction de la transmission dans certaines zones, le nombre de cas reste élevé pour cette épidémie. Nous savons que pour la maladie à virus Ebola, un accès précoce aux soins peut améliorer considérablement les chances de survie. Pourtant, dans cette épidémie, de nombreuses personnes meurent encore chez elles ou dans leurs communautés car elles ne peuvent pas atteindre les établissements de santé à temps. »
4. Plan moyen inversé : Orateurs au podium de la conférence de presse; orateurs sur les écrans; journalistes dans la salle de presse.
5. EXTRAIT SONORE (Anglais) – Dr Janet Diaz, Chef d'Unité, Soins Sûrs et Évolutifs, Programme d'Urgences Sanitaires, Organisation Mondiale de la Santé (OMS) : « Les retards dans la recherche de soins, associés aux défis d'accès et de référence, continuent de compliquer la réponse. L'OMS et ses partenaires se sont concentrés sur le renforcement de la reconnaissance précoce de la maladie, des systèmes de référence rapide et des soins de soutien précoces dans cette réponse. »
6. Plan large : Orateur sur les écrans; journalistes dans la salle de presse.
7. EXTRAIT SONORE (Anglais) – Dr Janet Diaz, Chef d'Unité, Soins Sûrs et Évolutifs, Programme d'Urgences Sanitaires, Organisation Mondiale de la Santé (OMS) : « Nous avons élargi la capacité de traitement de l'Ebola de seulement quelques lits au début de l'épidémie à plus de 1 600 lits dans 50 centres de traitement dans les sept provinces touchées, avec une expansion supplémentaire prévue pour atteindre un peu plus de 2 000 lits. »
8. Plan moyen inversé : Orateurs au podium de la conférence de presse; orateurs sur les écrans; journalistes dans la salle de presse.
9. EXTRAIT SONORE (Anglais) – Dr Janet Diaz, Chef d'Unité, Soins Sûrs et Évolutifs, Programme d'Urgences Sanitaires, Organisation Mondiale de la Santé (OMS) : « Nous avons formé un grand nombre de travailleurs de la santé, au total près de 400, avec le nouveau centre de formation lancé à Bunia formant environ 30 à 60 travailleurs de la santé par semaine. Chaque lit de patient nécessite une main-d'œuvre qualifiée pour fournir des soins sûrs et de qualité 24 heures sur 24. »
10. Plan large inversé : Orateurs au podium de la conférence de presse; orateurs sur les écrans; journalistes dans la salle de presse.
11. EXTRAIT SONORE (Anglais) – Dr Janet Diaz, Chef d'Unité, Soins Sûrs et Évolutifs, Programme d'Urgences Sanitaires, Organisation Mondiale de la Santé (OMS) : « Sans les efforts précédents d'augmentation de l'oxygène dans les réponses à Ebola et Marburg, nous ne serions pas là où nous en sommes aujourd'hui en termes de résultats plus positifs pour les patients. L'oxygène est un médicament essentiel qui sauve des vies et un composant critique des soins de soutien pour les patients atteints d'Ebola, en particulier ceux atteints de maladies graves. »
12. Divers plans : Journalistes dans la salle de presse.
OMS BROLL – CRÉDIT OMS : 22 JUILLET 2026, CENTRE DE TRAITEMENT EBOLA (CTE) AU CENTRE MÉDICAL ÉVANGÉLIQUE, BUNIA, PROVINCE DE L'ITURI, RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO
13. Plan extérieur MED, Centre de Traitement Ebola, Bunia
14. Divers plans d'un travailleur de la santé mettant un EPI
15. Divers plans de travailleurs de la santé en EPI examinant un patient dans une salle d'isolement
16. MED d'un cylindre blanc
17. Divers plans d'un travailleur de la santé aidant à nourrir un patient.
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Edited News | UNICEF
A little over one year since a ceasefire agreement was announced between Hamas fighters and Israel, more than 340 children have been reported killed and hundreds more injured, the UN Children’s Fund, UNICEF, said on Friday.
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Edited News | UNICEF , IFRC
Six weeks after Nepal’s deadly flooding disaster, communities are still struggling to rebuild their lives, but they will need sustained help as global warming increases the risk of another Himalayan catastrophe, the UN Children’s Fund (UNICEF) said on Friday.
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Edited News | WHO
In suspected Russia plague death, testing and monitoring underway – WHO
The death of a lab worker in Russia’s Siberia region has sparked concerns about plague being the cause, the UN World Health Organization (WHO) said on Tuesday, adding that it was following the situation closely.
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Edited News | OHCHR , UNOG
UN Human Rights Chief Volker Türk on Friday provided and oral update to the 63rd session of the Human rights Council on Ukraine.
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Edited News | OHCHR , UNOG
UN Human Rights Chief Volker Türk on Friday provided and oral update to the 63rd session of the Human rights Council on the human rights situation in Haiti.
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Edited News | WHO
Repeated delays in bringing lifesaving medicines, prosthetics and more from Israel into Gaza risk having devastating consequences on Palestinians who urgently need them in the wartorn enclave, the UN World Health Organization (WHO) said on Friday. “A truck full of non-priority supplies or the right supplies arriving too late, doesn't save lives. That's the question that actually matters," said Dr Reinhilde Van De Weerdt, WHO Representative in the OPT.
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Edited News | OCHA , UN
Civilians in Iran are continuing to feel the consequences of months of conflict and military escalation, the UN’s top official in the country has said, as loss of life, damage to civilian infrastructure and mounting economic pressures leave many facing continued uncertainty.
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Edited News | WHO , UNICEF
Aid agencies in Yemen highlighted the growing hunger emergency sparked by renewed fighting between Houthi opposition forces and Government troops, after mobile health clinics reported that hundreds of children displaced by the violence are suffering from the most deadly form of malnutrition.
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Edited News | UNHCR
Displacement on the rise in Yemen as fighting continues - UNHCR
As hostilities worsen in Yemen, more people have been fleeing their homes, further intensifying the humanitarian crisis within the region, the UN Refugee Agency (UNHCR) warned on Tuesday.
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Edited News | IOM , OHCHR , UNFPA , UNOG , UNHCR , WHO
Yemenis displaced by renewed fighting have described fleeing for their lives amid shelling and gunfire, aid agencies reported on Friday, while highlighting the dramatic increase in humanitarian needs in the country and in Djibouti, where thousands have sought shelter.
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Edited News | OHCHR , UNOG
The UN Human Rights Office issued on Friday a report documenting a shocking pattern of sexual violence amid Russia’s full-scale armed attack on Ukraine.
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Edited News , Press Conferences | WMO
New data showing that rivers were at their lowest level for decades last year provides further evidence that the climate crisis is real and countries must act immediately to protect themselves from the increasing threat to communities and livelihoods, the UN World Meteorological Organization (WMO) said on Thursday.
The key findings from WMO’s State of Global Water Resources 2025 report covering the hydrological cycle and extreme events in the five-year period to last year:
Highlighting the long-term decline in the Earth’s freshwater storage and glacier melt, WMO Secretary-General Celeste Saulo explained that the planet’s water reserves used to act as a planetary “savings account” that absorbed the occasional dry season, avoiding a water crisis. “One of the central stories of the 2025 report is what is happening to that savings account? And the simple answer is that we are depleting it,” she told journalists in Geneva.
Groundwater reserves are equally stretched and have been in decline since 2014, WMO’s report states, with nearly two-thirds of monitored wells worldwide showing levels lower than the historical norm and indicating a shift “further toward deficit…not recovery”.
“At the same time, we are seeing more water-related disasters,” Ms. Saulo said, while also stressing that the currently strengthening El Niño “will increase the risk of drought in some areas, and flooding in others”.
Glaciers disappearing
In 2025, for the fourth consecutive year, every major glaciated region on Earth lost ice mass, leading to short-term hazards including floods and long-term water insecurity, according to WMO.
Responding to a question about whether the changing global water cycle might have contributed to the deadly Nepal-China flooding disaster, Ms. Saulo explained that melting ice and rock was just one factor in the chain of events that ultimately sent a massive and deadly wall of water and debris downstream on 26 August, killing at least 1,367 people.
“You asked if it could happen again? Absolutely; the problem in this region is that there’s 63,700 glaciers at the last count,” she told a Press Conference in Geneva. “Even if you’re looking with remote sensing with satellites at these glaciers, you might see some faults, you might see some slight shifting, that does not mean necessarily catastrophic collapse. So, in order to plan for this, it’s very, very difficult. But the international community is looking very hard at ways in which we can bring people together to solve some of these monitoring issues.”
Data indicates that glaciers shrank between 2023 and 2025 with cumulative losses of 1,400 gigatonnes of water – or about one third of annual fresh water needs.
Every major glacier region on Earth lost ice for the fourth consecutive year.
“All 19 glacier regions around the globe lost ice; in Central Asia, Iceland, the Russian Arctic and western Canada and the United States, it was among the three worst years on record,” said Wayne Jenkinson, WMO’s Director of Hydrology and Cryosphere.
Some regions with smaller glaciers such as Central Europe, the Caucasus, the western Canada and the United States may already have reached “peak water”, Mr. Jenkinson warned.
“After this point, the glacier gives less meltwater each year simply because there is less ice left to melt. That matters for every community downstream that relies on water during hot, dry summers,” he explained.
Narelle van der Wel, WMO’s Head of Cryosphere Monitoring, Predictions and Services, stressed that while some further glacier loss is unavoidable, the eventual scale of the decline is not predetermined.
“Some glacier loss is inevitable, but total loss of glaciers is not yet inevitable,” she said, pointing to emissions reductions as central to limiting future losses.
Preparing for moving baselines
The report does not attribute every observed change to climate change alone. WMO says pressure on water resources and natural variability also contribute.
Mr. Jenkinson said governments need to prepare for “moving baselines” as historical patterns become less reliable.
“The situation 30 years ago is not where we are today,” he said. Countries, he added, need to prepare “for those changes that have really already arrived”.
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