UN Geneva Press Briefing - 25 July 2025
/
1:06:00
/
MP4
/
4.1 GB
/
2
Teleprompter
Download Expired

Press Conferences | IOM , UNHCR , UNDP , WHO , OCHA

Conférence de presse de l'ONU à Genève - 25 juillet 2025


Soutien urgent nécessaire alors que plus de 1,3 million de Soudanais déplacés par la guerre commencent à rentrer chez eux

Othman Belbeisi, Directeur régional pour l'Organisation internationale pour les migrations (OIM), s'exprimant depuis Port-Soudan, a déclaré que le Soudan avait été gravement touché par la guerre civile vicieuse et horrifiante qui continuait de faire des victimes en toute impunité. Les parties au conflit ont été implorées de faire taire leurs armes. La violence devait cesser, les civils et les infrastructures civiles devaient être protégés, et les travailleurs humanitaires devaient avoir un accès sûr et sans entrave là où l'aide était nécessaire. M. Belbeisi a appelé la communauté internationale à jouer son rôle pour parvenir à la paix et à la stabilité, afin de permettre aux gens de retourner chez eux et sur leurs terres pour se rétablir et reconstruire. Il s'est ensuite adressé au peuple soudanais. « Nous vous entendons. Nous vous voyons. Et nous ne vous tournerons pas le dos ».

Mamadou Dian Balde, Coordinateur régional pour les réfugiés pour la crise soudanaise, pour le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR), s'exprimant depuis Nairobi, a déclaré qu'il avait récemment visité le Soudan, pour la troisième fois au cours des deux dernières années. C'était en effet la plus grande crise de déplacement, avec un Soudanais sur trois contraint de fuir son domicile. Il y avait huit millions de personnes déplacées à l'intérieur du pays, et quatre millions forcées de fuir vers les pays voisins. La semaine dernière, il avait visité Khartoum où il avait vécu il y a plus de 24 ans. C'était déchirant de voir l'immense destruction des infrastructures et des services, ce qui rendait la reconstruction des vies des rapatriés extrêmement difficile. Après Khartoum, il a parcouru 1 200 kilomètres jusqu'à la frontière nord de l'Égypte, où 300 000 rapatriés étaient passés. Il a vu des gens rentrer chez eux les mains vides, avec à peine un transport digne. Ils avaient supplié pour obtenir de l'aide pour atteindre leurs zones de destination et pour la paix et la reconstruction. Il y avait des endroits relativement sûrs au Soudan mais aussi des zones, y compris les Darfours, qui restaient des lieux de conflit, et continuaient de produire un grand nombre de réfugiés. Le plan de réponse régional pour les réfugiés n'était financé qu'à 17 %. Il était nécessaire de soutenir les gens pour qu'ils retournent dans des zones sûres. Le peuple soudanais avait besoin de paix et de mettre fin au conflit brutal.

Luca Renda, Représentant résident du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) au Soudan, s'exprimant depuis Port-Soudan, a déclaré que dans les prochains mois, on s'attendait à ce que de nombreuses personnes retournent dans la capitale Khartoum, où le niveau de dévastation était important. Il y avait une opportunité de soutenir les gens pour reconstruire leur vie chez eux. Les gens étaient impatients de revenir. Il était important d'intervenir maintenant ; si les gens revenaient et ne trouvaient pas un environnement propice, il pourrait y avoir une répétition des épidémies de choléra et une autre crise humanitaire. Tous les retours devaient être sûrs, volontaires et dignes. Parmi les besoins urgents figurait la décontamination de la ville, qui contenait des centaines de milliers d'engins non explosés. Il était important de restaurer les infrastructures, y compris l'eau, l'électricité et les installations de santé. Au moins 20 écoles primaires et 15 écoles secondaires devaient être réparées, pour s'assurer que les enfants puissent retourner à l'école dans les mois à venir. Le PNUD, l'OIM et d'autres agences étaient déjà sur le terrain à Khartoum et coordonnaient avec les autorités. Ils avaient besoin du soutien de la communauté internationale pour permettre aux gens de rentrer chez eux avec succès et de soutenir leur vie.

Michele Zaccheo, pour le Service d'information des Nations Unies (UNIS), a déclaré que selon les données des Nations Unies, le Soudan était désormais la plus grande catastrophe de la faim et la plus grande crise de déplacement sur la planète.

La déclaration conjointe complète de l'OIM, du HCR et du PNUD peut être consultée ici.

En réponse aux questions des médias, Luca Renda, Représentant résident du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) au Soudan, a déclaré qu'il y avait certaines zones du pays considérées comme sûres par le peuple soudanais, ce qui motivait les gens à revenir. Ce sont des zones dans lesquelles il n'y avait plus de conflit actif, y compris Khartoum, qui avait été reprise par l'armée en avril. Les Soudanais revenaient dans ces zones pour vérifier leurs maisons et voir s'il y avait une possibilité pour eux de revenir de manière plus permanente. C'était un développement récent, au cours des derniers mois.

Othman Belbeisi, Directeur régional pour l'Organisation internationale pour les migrations (OIM), a déclaré qu'il y avait des lignes de front changeantes, avec des combats se déplaçant davantage vers le Darfour, qui connaissait maintenant un déplacement d'environ 500 000 personnes. Ces flux avaient changé depuis mars.

Mamadou Dian Balde, Coordinateur régional pour les réfugiés pour la crise soudanaise, pour le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR), a déclaré que la grande proportion des retours concernait l'Égypte et le Soudan du Sud. Dans certaines situations, les familles étaient séparées. Il devrait y avoir un message de retours prudents, et la volontarité des retours devait être soulignée.

En réponse à des questions supplémentaires, M. Dian Balde a déclaré que l'afflux de personnes revenant d'Égypte et du Soudan du Sud avait commencé récemment, vers février, mars et avril, avec plus de retours attendus. Si la situation se stabilisait et que le soutien était fourni, cela entraînerait également une augmentation des retours. Cependant, il y aurait toujours des réfugiés restant dans les pays voisins.


M. Belbeisi a déclaré que la plupart des retours avaient eu lieu à Al Jazeera (71 %), Sanaa (13 %) et Khartoum (huit %). On s'attendait à ce qu'environ 2,1 millions de personnes retournent à Khartoum d'ici la fin de l'année, mais cela dépendait de la situation sécuritaire et de la possibilité de restaurer les infrastructures. L'OIM venait de terminer la décontamination et commençait à reconstruire leur bureau à Khartoum.

En réponse à d'autres questions, M. Renda a déclaré qu'il était difficile de chiffrer le niveau de contamination à Khartoum. Les collègues du Service de l'action antimines des Nations Unies (UNMAS) avaient trouvé des centaines de milliers d'engins non explosés. Le niveau de contamination était massif. Des mines antipersonnel avaient également été trouvées dans cinq endroits à Khartoum. Cela nécessiterait un travail et un financement considérables, et il faudrait des années pour décontaminer complètement la ville. Des travaux étaient en cours pour étendre la présence et l'opération de l'UNMAS dans la capitale dans les prochains mois.

En réponse à une demande de briefing spécifique sur les mines terrestres et les engins non explosés, Michele Zaccheo, pour le Service d'information des Nations Unies (UNIS), a déclaré que l'UNIS contacterait l'UNMAS pour obtenir leur point de vue. M. Renda a déclaré que la décontamination était une première étape critique avant que le travail de reconstruction puisse commencer. Il a remercié des pays comme le Canada et le Royaume-Uni qui avaient contribué au travail de l'UNMAS. Il a estimé qu'environ 10 millions de dollars étaient nécessaires pour que l'UNMAS déploie le nombre d'équipes nécessaires pour faire le travail, en coordination avec les autorités nationales. Il était également important de mener une éducation sur les risques liés aux mines, pour informer les gens des zones qui avaient été décontaminées et de celles qui étaient encore à risque. Toutes les zones de conflit avaient des niveaux de contamination. Par exemple, il y avait environ 70 000 personnes qui étaient retournées au Nil Bleu depuis le Soudan du Sud, mais il était nécessaire de faire l'enquête et la décontamination pour s'assurer que les gens ne perdent pas leur vie. D'autres zones étaient similaires. Il faudrait beaucoup de temps pour que le Soudan se débarrasse des mines ; des années de travail étaient nécessaires, ainsi qu'un soutien international.

M. Dian Balde a souligné l'importance du déminage et de la création de conditions critiques pour les retours. Il avait visité le bureau du HCR à Khartoum qui avait été totalement détruit. Le Nil Bleu était une situation complexe avec des réfugiés revenant et traversant également d'autres parties du pays.

Mise à jour sur la situation sanitaire en Syrie

Christina Bethke, Représentante par intérim de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) en Syrie, s'exprimant depuis Damas, a déclaré que l'escalade récente à As-Sweida avait déplacé plus de 145 000 personnes. Beaucoup ont dû quitter leur domicile sans rien, se réfugiant dans des centres d'accueil de fortune à Dara’a, dans la campagne de Damas et à Damas. Les équipes de l'OMS avaient visité plusieurs de ces sites dans la campagne de Damas hier et se rendraient à Dara’a dimanche. Ils avaient vu des parents cherchant des médicaments pour leurs enfants, des personnes âgées ayant besoin de soins urgents, et des travailleurs de la santé faisant de leur mieux sous une pression extraordinaire. Des équipes médicales mobiles soutenues par l'OMS avaient été déployées dans les zones de déplacement, fournissant des consultations ambulatoires urgentes, des services de santé maternelle et infantile, un soutien en santé mentale et des médicaments essentiels. Ces efforts, coordonnés avec le ministère de la Santé et les autorités locales, avaient déjà atteint des milliers de personnes de la campagne de Sweida et d'autres communautés touchées.

À l'intérieur de Sweida, les établissements de santé étaient sous une pression immense. L'hôpital principal de la ville avait été débordé et cette semaine, sa morgue avait atteint sa capacité maximale. Cinq attaques signalées contre des soins de santé avaient été confirmées par l'OMS, y compris le meurtre de deux médecins, l'obstruction et le ciblage d'ambulances, et des hôpitaux temporairement occupés. Ces incidents étaient profondément préoccupants ; les soins de santé ne doivent jamais être une cible. L'accès à Sweida restait limité et incohérent. L'OMS avait néanmoins réussi à livrer des fournitures critiques aux établissements de santé à Dara’a et dans la campagne de Damas, dimanche, suivie d'une deuxième livraison mercredi. L'expédition a été coordonnée de près avec le ministère de la Santé, le département de la Santé et le Croissant-Rouge arabe syrien. L'OMS travaillait avec les parties prenantes nationales pour développer un parcours de référence pour les traumatismes, ce qui signifiait le transport sûr et rapide des blessés des zones de première ligne vers les hôpitaux.

En réponse aux questions des médias, Mme Bethke a déclaré qu'il y avait des convois organisés en continu, grâce aux collègues du Croissant-Rouge syrien qui avaient transporté les fournitures de l'OMS et d'autres agences. L'OMS prévoyait de continuer à fournir des fournitures à l'intérieur de Sweida, mais cela n'était qu'une partie de la réponse. Il était également important de s'assurer que les partenaires humanitaires puissent atteindre les populations touchées. Concernant les personnes détenues et disparues, l'OMS a renvoyé cette question à d'autres qui travaillaient plus étroitement sur le sujet, y compris les autorités nationales. Sur le déplacement à l'intérieur de Sweida, Mme Bethke a déclaré qu'en raison d'un accès restreint, il n'y avait pas une image claire de ces chiffres, mais l'OMS avait reçu des informations selon lesquelles de nombreuses personnes avaient perdu leur domicile, et il n'était pas clair ce à quoi elles reviendraient. Il était difficile de penser que les camps de personnes déplacées internes pourraient s'étendre pendant cette période. L'OMS s'attendait à en savoir plus dans les semaines à venir.

En réponse à des questions supplémentaires, Mme Bethke a déclaré que l'OMS n'avait pas de répartition détaillée des types de blessures, mais la majorité reçue dans les hôpitaux était liée à des traumatismes. La sécurité était le principal obstacle à l'acheminement de l'aide à Sweida, car il y avait différents groupes contrôlant différents chemins. Faciliter les négociations était difficile ; les négociations avec un groupe pouvaient avancer tandis qu'un autre pouvait se détériorer et revenir en arrière. Il y avait un désir de la part des autorités nationales de s'assurer que l'aide puisse être livrée en toute sécurité. Le Croissant-Rouge syrien avait déjà réussi à obtenir un accès, et il était espéré que d'autres acteurs pourraient suivre bientôt.

Concernant les spécificités des attaques contre les soins de santé, Mme Bethke a déclaré que l'OMS avait pour mandat de confirmer si une attaque avait eu lieu et sur quel type de fournisseur, et visait à capturer l'impact des attaques sur les soins de santé. Il appartenait à d'autres d'enquêter sur la responsabilité de ces attaques.

Mme Bethke a déclaré qu'avant l'escalade, il y avait trois hôpitaux publics, cinq centres de santé primaires et cinq centres spécialisés qui étaient pleinement fonctionnels. L'OMS travaillait pour obtenir une image complète de la situation, mais il était prévu que de nombreux services avaient été suspendus et n'étaient pas fonctionnels à ce moment. Chaque fois qu'il y avait un effort pour envoyer un convoi, les efforts étaient étroitement surveillés. Grâce à des réseaux locaux, le Croissant-Rouge arabe syrien avait réussi à obtenir un passage sûr, et il était espéré qu'ils pourraient continuer à envoyer des fournitures régulièrement. Il était espéré que l'OMS pourrait obtenir un accès à mesure que les choses se stabiliseraient dans les jours à venir.


En réponse à des questions sur les personnes détenues et disparues, Jens Laerke, pour le Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations Unies (OCHA), a déclaré que l'OCHA n'était généralement pas impliqué dans l'échange de personnes détenues. L'OCHA s'était concentré sur l'acheminement de l'aide et avait organisé deux convois avec le Croissant-Rouge arabe syrien, les 20 et 23 juillet, avec des plans pour d'autres à venir.

Gaza

Michele Zaccheo, pour le Service d'information des Nations Unies (UNIS), a déclaré que le Bureau des Nations Unies OCHA avait envoyé un document important détaillant la livraison de l'aide humanitaire en cas de cessez-le-feu longtemps attendu à Gaza.

En réponse aux questions des médias sur Gaza, Jens Laerke, pour le Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations Unies (OCHA), a déclaré qu'il y avait des réunions régulières avec le Coordinateur des activités gouvernementales dans les territoires (COGAT). De grandes parties de Gaza nécessitaient que l'OCHA demande l'autorisation pour le mouvement ; souvent, les approbations arrivaient trop tard dans la journée pour être viables. Le contact avec le COGAT n'était pas quotidien mais était régulier et fréquent. Un document de planification d'ensemble pour un potentiel cessez-le-feu avait été envoyé par l'OCHA aux médias, listant les problèmes encore à résoudre.

En réponse à d'autres questions sur la famine à Gaza, M. Laerke a déclaré qu'il ne voulait pas empiéter sur le partenariat de la Classification intégrée de la sécurité alimentaire (IPC). Une mise à jour était attendue très bientôt. Ce qui était produit n'était pas des « déclarations de famine » ; l'IPC fournissait les preuves si des conditions de famine ou des niveaux d'insécurité alimentaire existaient. Sur cette base, les gens pouvaient conclure si une famine avait lieu.

Annonces

Michele Zaccheo, pour le Service d'information des Nations Unies (UNIS), a déclaré que le Secrétaire général des Nations Unies délivrait un message à l'Assemblée mondiale d'Amnesty International aujourd'hui, sous embargo jusqu'à 16h00 heure de Genève, où il soulignerait les préoccupations relatives aux droits de l'homme, les défis dans le monde, et reconnaissant les droits de l'homme comme une solution à ces défis. Les remarques seraient distribuées plus tard aujourd'hui.

M. Zaccheo a également déclaré que la troisième et dernière partie de la session 2025 de la Conférence sur le désarmement commencerait officiellement le 28 juillet. La date de la prochaine réunion plénière publique de la Conférence, toujours sous la présidence de la Malaisie, serait annoncée à une date ultérieure.

***

La webdiffusion de ce briefing est disponible ici

L'audio de ce briefing est disponible ici


Documents 1
Download Storyline
Download Expired

Audio Files 1
Download UN Geneva Press Briefing - 25 July 2025 (Continuity)
Download Expired

Similar Stories

UN Geneva Press Briefing - 29 September 2026

1

1

1

Press Conferences | UNHCR , WHO

UN Geneva Press Briefing - 29 September 2026 ENG FRA

Yemen's health system nears collapse amid conflict, causing rising casualties and medicine shortages.

HRC - Press conference: Investigative Bodies - 29 September 2026

1

1

1

Press Conferences | HRC

HRC - Press conference: Investigative Bodies - 29 September 2026 ENG FRA

Update by the Expert Mechanism to Advance Racial Justice and Equality in Law Enforcement

UN Geneva Press Briefing - 25 September 2026

1

1

1

Press Conferences | WIPO , WHO , UNICEF , UNHCR , IOM , WFP , FAO

UN Geneva Press Briefing - 25 September 2026 ENG FRA

WIPO Global Innovation Index 2026 launch and press conference,  WHO Composition of influenza vaccines for the 2027 Southern Hemisphere flu season, UNICEF Yemen hunger and malnutrition; UNHCR Sudan displacement into Chad; IOM Ebola and population movements in DRC; WFP emergency food assistance in Nepal; and FAO food loss and waste.

UNCTAD Press conference: Report 2026 on developments in the economy of the Occupied Palestinian Territory

2

1

2

Press Conferences | UNCTAD

UNCTAD Press conference: Report 2026 on developments in the economy of the Occupied Palestinian Territory ENG FRA

Gaza reconstruction needs reach $71.5 billion as Palestinian economy and public finances face severe strain. Latest UNCTAD report documents the loss of decades of development gains, economic collapse in Gaza and tightening economic constraints in the West Bank.

The report identifies three immediate priorities: transferring withheld Palestinian revenues, safeguarding the banking system and aligning reconstruction support with the documented scale of damage and economic losses.

HRC Press conference: Group of Human Rights Experts on Nicaragua

1

1

1

Press Conferences | HRC

HRC Press conference: Group of Human Rights Experts on Nicaragua ENG FRA

Press conference on the situation of human rights in Nicaragua by the UN Group of Human Rights Experts 

 

UN Geneva Press Briefing - 22 September 2026

1

1

1

Press Conferences | ITU , UNHCR , WHO , WMO

UN Geneva Press Briefing - 22 September 2026 ENG FRA

YEMEN - UNHCR: Escalating conflict in Yemen could fuel more displacement, refugee movement
CLIMATE - WHO / WMO: Health and Climate impact of El Niño 

OHCHR press conference: UN Special Rapporteur on the human rights in the Russian Federation

1

1

1

Press Conferences | HRC , OHCHR

OHCHR press conference: UN Special Rapporteur on the human rights in the Russian Federation ENG FRA

Mariana Katzarova discusses human rights in Russia as a UN Special Rapporteur.

UN Geneva Press Briefing - 18 September 2026

1

1

1

Press Conferences | IOM , OHCHR , UN WOMEN , UNFPA , UNHCR , UNOPS , WHO

UN Geneva Press Briefing - 18 September 2026 ENG FRA

UN Geneva briefing: Yemen crisis worsens, urgent aid needed across multiple sectors.

HRC - Press conference: Fact-Finding Mission on the Bolivarian Republic of Venezuela

1

1

1

Press Conferences | HRC

HRC - Press conference: Fact-Finding Mission on the Bolivarian Republic of Venezuela ENG FRA

Press conference on the latest report of the Independent International Fact-Finding Mission on the Bolivarian Republic of Venezuela to the UN Human Rights Council

OHCHR - Press conference: A Global Briefing on Transitional Justice Around the World

1

1

1

Press Conferences | OHCHR

OHCHR - Press conference: A Global Briefing on Transitional Justice Around the World ENG FRA

Victims Still Waiting: A Global Briefing on Transitional Justice Around the World

 

WMO - Press conference: State of Global Water Resources Report 2025 (embargo lifts 6am CET 17 Sept.)

2

1

2

Edited News , Press Conferences | WMO

WMO - Press conference: State of Global Water Resources Report 2025 (embargo lifts 6am CET 17 Sept.) ENG FRA

As world’s water reserves change, countries must prepare for a new reality: WMO

New data showing that rivers were at their lowest level for decades last year provides further evidence that the climate crisis is real and countries must act immediately to protect themselves from the increasing threat to communities and livelihoods, the UN World Meteorological Organization (WMO) said on Thursday.  
The key findings from WMO’s State of Global Water Resources 2025 report covering the hydrological cycle and extreme events in the five-year period to last year:

  • 2025 was one of driest years for river discharge in 35 years
  • Past seven years have seen abnorfmal river flows
  • Water storage on Earth’s land surface has decreased in past decade
  • Widespread glacier loss across all regions for fourth consecutive year
  • Asia and Africa are regions most affected by water-related disasters
  • Water data availability has improved, but gaps remain in hard-hit areas

Highlighting the long-term decline in the Earth’s freshwater storage and glacier melt, WMO Secretary-General Celeste Saulo explained that the planet’s water reserves used to act as a planetary “savings account” that absorbed the occasional dry season, avoiding a water crisis. “One of the central stories of the 2025 report is what is happening to that savings account? And the simple answer is that we are depleting it,” she told journalists in Geneva.

Groundwater reserves are equally stretched and have been in decline since 2014, WMO’s report states, with nearly two-thirds of monitored wells worldwide showing levels lower than the historical norm and indicating a shift “further toward deficit…not recovery”.
“At the same time, we are seeing more water-related disasters,” Ms. Saulo said, while also stressing that the currently strengthening El Niño “will increase the risk of drought in some areas, and flooding in others”. 
Glaciers disappearing

In 2025, for the fourth consecutive year, every major glaciated region on Earth lost ice mass, leading to short-term hazards including floods and long-term water insecurity, according to WMO.

Responding to a question about whether the changing global water cycle might have contributed to the deadly Nepal-China flooding disaster, Ms. Saulo explained that melting ice and rock was just one factor in the chain of events that ultimately sent a massive and deadly wall of water and debris downstream on 26 August, killing at least 1,367 people.

“You asked if it could happen again? Absolutely; the problem in this region is that there’s 63,700 glaciers at the last count,” she told a Press Conference in Geneva. “Even if you’re looking with remote sensing with satellites at these glaciers, you might see some faults, you might see some slight shifting, that does not mean necessarily catastrophic collapse. So, in order to plan for this, it’s very, very difficult. But the international community is looking very hard at ways in which we can bring people together to solve some of these monitoring issues.”

Data indicates that glaciers shrank between 2023 and 2025 with cumulative losses of 1,400 gigatonnes of water – or about one third of annual fresh water needs.

Every major glacier region on Earth lost ice for the fourth consecutive year.

“All 19 glacier regions around the globe lost ice; in Central Asia, Iceland, the Russian Arctic and western Canada and the United States, it was among the three worst years on record,” said Wayne Jenkinson, WMO’s Director of Hydrology and Cryosphere.

Some regions with smaller glaciers such as Central Europe, the Caucasus, the western Canada and the United States may already have reached “peak water”, Mr. Jenkinson warned.

“After this point, the glacier gives less meltwater each year simply because there is less ice left to melt. That matters for every community downstream that relies on water during hot, dry summers,” he explained.

Narelle van der Wel, WMO’s Head of Cryosphere Monitoring, Predictions and Services, stressed that while some further glacier loss is unavoidable, the eventual scale of the decline is not predetermined.

“Some glacier loss is inevitable, but total loss of glaciers is not yet inevitable,” she said, pointing to emissions reductions as central to limiting future losses.

Preparing for moving baselines

The report does not attribute every observed change to climate change alone. WMO says pressure on water resources and natural variability also contribute.

Mr. Jenkinson said governments need to prepare for “moving baselines” as historical patterns become less reliable.

“The situation 30 years ago is not where we are today,” he said. Countries, he added, need to prepare “for those changes that have really already arrived”.

ends

UN Geneva Press Briefing - 15 September 2026

1

1

1

Press Conferences | WMO , OCHA , WHO , UNICEF , UN WOMEN , OHCHR , IOM , UNHCR

UN Geneva Press Briefing - 15 September 2026 ENG FRA

Update on Ebola from WHO and OCHA, update on the situation of children with the beginning of school in Ukraine from UNICEF, UN Women on the impact of the settlers and restrictions on women and girls in West Bank, OHCHR on the recovery of extensive human remains in Gaza, IOM and UNHCR on the new wave of displacement in Yemen