Merci beaucoup et je vais maintenant donner la parole à notre dernier orateur, qui représente une organisation qui a été construite sur des questions de justice sociale, et pas seulement cela, mais c'est lui qui a mené à la création, avec le président Lula, de la Coalition mondiale pour la justice sociale.
La parole est à M. Gilbert Umbo, directeur général de l'Organisation internationale du travail.
Je pense que beaucoup de choses ont été dites ici, donc je vais également me suivre en disant que ce sera très court et de plus en plus long.
Bien entendu, nous avons beaucoup entendu parler des inégalités de richesse et je voudrais le lire pour faire ressortir le plus possible la dimension des revenus de l'inégalité, en particulier en ce qui concerne la dimension du revenu du travail, qui, nous le savons, est très critique, qui constitue la majeure partie des inégalités liées au revenu.
Et quand nous entendons l'exemple des travailleurs qui se levaient le matin à quatre heures sans pouvoir le faire, c'est un bon exemple à cet égard.
Et nous avons également entendu, bien sûr, plusieurs professeurs d'économie aussi talentueux.
Nous avons de nombreux chiffres.
Je ne veux donc pas ajouter trop de métriques.
Cependant, nous devons également garder à l'esprit que nos recherches montrent que plus de 700 millions de femmes ne sont pas sur le marché du travail et que les trois quarts des emplois non rémunérés sont occupés par des femmes.
Vous pouvez donc également constater que ce sont eux qui contribuent le plus aux inégalités et qu'il est inutile d'aborder également la dimension de la jeunesse.
Si nous examinons cela, il s'agit évidemment de l'un des principaux travaux sur lesquels nous nous concentrons en ce qui concerne la Coalition pour l'injustice sociale, qui a conduit à cette décision, processus continu de création, en collaboration avec l'université d'Oxford, la SOAS et le Réseau des universités soviétiques mondiales, de ce centre pour les inégalités liées au travail.
Nous pensons donc que non seulement nous sommes un fervent partisan de l'IPI, mais que cela complétera parfaitement le travail que l'IPS essaie de réaliser.
L'autre point qui est très important pour nous et plusieurs d'entre vous l'ont mentionné, c'est la nécessité de relier la recherche, les données à la politique, à l'élaboration des politiques afin que nous puissions voir au bout du compte ce qui se passe là-bas dans la vie quotidienne des gens.
C'est ce qui va être crucial au fur et à mesure que nous avançons.
Je tenais également à remercier l'année dernière, lors de notre conférence internationale du travail, l'une des discussions clés sur la DG. Notre rapport porte sur le Nexus sur l'emploi, le travail à orienter et la croissance économique.
C'était donc très agréable d'avoir de vos nouvelles, de votre part, de ce Nexus qui correspondait parfaitement aux inégalités.
Donc, du point de vue de l'IO, non seulement nous soutenons réellement cette initiative, mais nous l'accueillons plus que cela, mais nous voulons vraiment nous assurer que la majeure partie de l'inégalité des revenus, c'est-à-dire l'inégalité des revenus du travail, fournit des données crédibles pour alimenter le travail mondial que nous essayons de faire.