UN Geneva Press Briefing - 18 August 2026
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Press Conferences | OCHA , WHO , UNHCR

Conférence de presse de l'ONU à Genève - 18 août 2026


SERVICE D'INFORMATION DES NATIONS UNIES CONFÉRENCE DE PRESSE À GENÈVE

18 août 2026

Alessandra Vellucci, Directrice du Service d'Information des Nations Unies (UNIS) à Genève, a présidé une conférence de presse hybride, à laquelle ont assisté des représentants et orateurs du Bureau de la Coordination des Affaires Humanitaires de l'ONU, de l'Organisation Mondiale de la Santé et du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés.

Journée Mondiale de l'Aide Humanitaire, 19 août

Jens Laerke, pour le Bureau de la Coordination des Affaires Humanitaires de l'ONU (OCHA), a rappelé que demain, le 19 août, serait la Journée Mondiale de l'Aide Humanitaire. À 16h00 dans la Salle des Pas-Perdus du Palais des Nations, l'ONU tiendra un événement commémoratif en mémoire de ceux qui ont fait le sacrifice ultime dans l'exercice de leurs fonctions et pour honorer les contributions inestimables des travailleurs humanitaires. Demain également, l'OCHA publiera ses dernières données sur la sécurité des travailleurs humanitaires et son rapport annuel en collaboration avec Humanitarian Outcomes.

Malgré les promesses répétées de la communauté internationale, a regretté M. Laerke, les humanitaires continuent d'être attaqués, avec plus de 1008 travailleurs tués au cours des trois dernières années. La campagne de cette année #ActForHumanity se concentre sur les obligations légales, la responsabilité et les défaillances systémiques qui permettent à la violence contre les humanitaires de persister, avec un accent particulier sur l'utilisation abusive des drones et d'autres technologies émergentes et les risques croissants qu'elles posent aux civils, y compris les travailleurs humanitaires.

Alessandra Vellucci, pour le Service d'Information des Nations Unies (UNIS) à Genève, a déclaré qu'à l'ONUG et dans tous les bureaux et lieux de travail de l'ONU à travers le monde, le drapeau de l'ONU serait mis en berne demain en observance de la Journée Mondiale de l'Aide Humanitaire et en l'honneur du personnel humanitaire qui a perdu la vie dans l'exercice de ses fonctions.

Christian Lindmeier, pour l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS), a déclaré que le thème de la campagne dirigée par l'OMS cette année, « Familles des Humanitaires Tombés », vise à humaniser les travailleurs humanitaires à travers les voix de ceux qu'ils ont laissés derrière eux et à reconnaître l'impact durable de leur perte sur les familles, les proches et les communautés. La Journée Mondiale de l'Aide Humanitaire est une occasion d'honorer la mémoire du personnel de l'OMS et des travailleurs de la santé qui ont perdu la vie dans les conflits, et de mettre en lumière le dévouement des travailleurs de la santé qui placent souvent leur devoir de soin au-dessus de leur propre sécurité et de leur vie familiale.

La Journée Mondiale de l'Aide Humanitaire est également une occasion de renforcer le plaidoyer de l'OMS pour mettre fin aux attaques contre les soins de santé, assurer la responsabilité et appeler au leadership politique nécessaire pour mettre fin à la violence. Les attaques contre les soins de santé sont des attaques contre la capacité des gens à survivre et à se rétablir, et peuvent perturber des systèmes de santé entiers. Ce message est particulièrement pertinent en 2026, qui marque le dixième anniversaire de la Résolution 2286 (2016) du Conseil de sécurité de l'ONU sur la protection des blessés et des malades, du personnel médical et du personnel humanitaire dans les conflits armés.

En répondant aux questions des journalistes, M. Laerke a déclaré que les travailleurs humanitaires étaient tués soit délibérément, soit par imprudence. L'OCHA ne pouvait pas déterminer l'intention d'un attaquant utilisant des drones, mais il pouvait parler des conséquences de ces attaques. En ce qui concerne les poursuites, la procédure normale est que les autorités nationales enquêtent sur les attaques contre les humanitaires. L'OCHA les encourage à remplir leurs propres obligations à cet égard, dans un cadre juridique que les États ont eux-mêmes décidé. Cependant, cela ne semble pas se produire pour le moment, a noté M. Laerke.

Répondre à l'épidémie d'Ebola à la croissance la plus rapide

Le Dr Thierno Baldé, Responsable des Incidents de l'Organisation Mondiale de la Santé pour la Réponse à Ebola, s'exprimant depuis Bunia (République Démocratique du Congo - RDC), a d'abord exprimé sa solidarité aux travailleurs humanitaires confrontés à des défis sur le terrain. L'OMS est régulièrement mise au défi par des attaques contre les services de santé. À Bunia hier, une de ses ambulances a été attaquée.

Concernant Ebola, M. Baldé a déclaré qu'il s'agissait de l'épidémie à la croissance la plus rapide de l'histoire récente, avec plus de 5000 cas et plus de 2000 décès. Une sixième province de la RDC, le Bas-Uélé, a maintenant des cas confirmés de l'épidémie : cela s'explique par les mouvements rapides de population et le transport de patients et de corps, entre autres facteurs. Sous la direction du Ministère de la Santé congolais, l'OMS et tous les partenaires essaient d'intensifier la réponse pour être à la même échelle que l'épidémie, qui progresse très rapidement.

Tout d'abord, l'OMS recentre ses activités autour de l'engagement avec les dirigeants politiques et administratifs, ainsi qu'avec les communautés, telles que l'Association des Motocyclistes ou l'Association des Femmes, l'objectif étant de les inclure dans la surveillance et la réponse. Deuxièmement, l'OMS augmente les capacités de lits : elle a ajouté plus de 400 lits en deux semaines dans différentes localités. Elle renforce également les capacités de surveillance, pour détecter les cas aussi rapidement que possible et les transférer dans des centres de santé, réduisant ainsi le taux de mortalité élevé : l'OMS a déjà ajouté 100 épidémiologistes experts supplémentaires sur le terrain, soutenus par plus de 500 agents de santé communautaires qui feront le traçage des contacts, identifieront les cas, convaincront les gens d'accepter d'être suivis et leur donneront les moyens de se rendre dans les centres de santé.

Dans le contexte d'un système de santé très fragile, avec des besoins en produits sanguins et autres services de soins de santé primaires, l'OMS s'efforce de fournir des soins pour Ebola tout en répondant à tous les besoins de santé de la population. L'OMS souhaite également habiliter les habitants locaux dans les villages à manipuler les corps de manière sûre et digne, notamment en leur fournissant du chlore et des gants. Enfin, l'accès humanitaire doit également être intensifié, afin que les personnes vivant dans des camps aient accès à l'eau, à la nutrition et à l'assainissement.

Alessandra Vellucci, pour le Service d'Information des Nations Unies, a déclaré qu'en République Centrafricaine (qui partage une longue frontière avec la RDC), le système de l'ONU se mobilise pour renforcer la réponse nationale et les efforts de préparation contre Ebola, même si aucun cas n'a encore été confirmé à ce jour dans le pays. La Mission Multidimensionnelle Intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation en République Centrafricaine (MINUSCA), avec les entités pertinentes de l'ONU, assiste les autorités centrafricaines avec une assistance technique, des mesures de surveillance et de préparation, des activités de communication et de sensibilisation communautaire, ainsi que le renforcement des capacités. La MINUSCA fournit également une assistance technique et logistique, y compris le transport d'experts en santé à travers le pays et la livraison d'équipements et de fournitures essentiels. Sa station de radio diffuse des mises à jour hebdomadaires et des messages de santé publique en sango, la langue nationale, sur l'évolution de la situation dans la région et les mesures de prévention, tout en aidant à contrer la désinformation.

Les journalistes ont ensuite posé des questions sur la collaboration de l'OMS avec l'association des motocyclistes ; le financement des efforts de l'Organisation pour Ebola ; le taux de létalité de l'épidémie ; d'autres questions liées au leadership de l'OMS.

M. Baldé a déclaré que l'Association des Motocyclistes était engagée depuis le premier jour. Les motocyclistes étaient parmi la catégorie la plus touchée de la population car ils transportaient des personnes malades et des corps. L'OMS leur a fourni des dispositifs de lavage des mains et du chlore dans les stations où ils garaient leurs motos. L'OMS souhaite aller au-delà de cela et les utiliser comme agents de surveillance et de réponse, afin que chaque fois qu'ils transportent une personne malade, ils puissent contacter l'équipe de surveillance et référer cette personne pour être testée. L'OMS compte maintenant des milliers de personnes utilisant des motos de cette manière.

En ce qui concerne le financement, M. Baldé a déclaré qu'étant donné l'ampleur et l'expansion géographique de l'épidémie, avec tout ce que cela implique - le besoin de voitures et d'ambulances, par exemple -, plus de financement est clairement nécessaire, ainsi que plus de solidarité. Christian Lindmeier, pour l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS), a ajouté que l'OMS était reconnaissante envers les nombreux partenaires soutenant sa réponse à l'épidémie d'Ebola en RDC et l'intensification des efforts de préparation et de réponse à travers l'Afrique. Ces partenaires incluent la Banque Africaine de Développement, l'Australie, CEPI, UNSERF, la Fondation pour l'Investissement des Enfants, le Danemark, la Commission Européenne, la Fondation Gates, l'Allemagne, le Fonds Mondial, l'Italie, la Fondation Novo Nordisk, la Suisse, les Émirats Arabes Unis et le Royaume-Uni. Ces contributions atteignent environ 69,3 millions USD des 115 millions USD requis.

Concernant le taux de létalité, M. Baldé a déclaré qu'il était d'environ 50 % au niveau national (environ 2 300 décès pour 5 000 cas). Il est extrêmement important de regarder également la répartition des décès, où ils sont élevés et où ils s'améliorent. Il y a des progrès dans certaines localités : là où il y avait un nombre écrasant de décès communautaires il y a six ou sept semaines, maintenant seuls quelques cas et décès sont signalés. Une préoccupation majeure pour l'OMS sont les soi-disant « décès communautaires », définis comme un décès survenant en dehors d'un Centre de Traitement Ebola (CTE). La question est de savoir comment encourager les patients à se faire soigner dans un CTE.

Enfin, en répondant également aux questions des journalistes, M. Lindmeier a déclaré que le Dr Jeremy Farrar démissionnerait de son poste de Directeur Général Adjoint de l'OMS à la fin de septembre en raison de l'âge de la retraite de l'OMS ; et que les journalistes pouvaient s'attendre à une communication aujourd'hui ou demain concernant le résultat de la réunion du Comité d'Urgence de l'OMS qui se tient aujourd'hui à Genève.

Mise à jour sur le Liban

Babar Baloch, pour le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (HCR), a averti que la crise de déplacement et humanitaire au Liban était loin d'être terminée. Bien que la plupart des personnes déplacées par des mois de frappes aériennes et d'insécurité au Liban soient maintenant retournées dans leurs zones d'origine, beaucoup font encore face à des maisons endommagées, à une destruction généralisée et à un manque de services essentiels.

Malgré les arrangements de cessez-le-feu déclarés, de nouvelles frappes aériennes israéliennes dans le sud du Liban au cours du week-end ont déclenché une nouvelle vague de déplacements, avec des centaines de familles fuyant vers le nord à la recherche de sécurité. Ces mouvements s'ajoutent à une crise de déplacement déjà prolongée, augmentant l'incertitude pour les communautés tentant de rentrer chez elles. Environ 860 000 personnes auraient regagné leurs zones d'origine, tandis que 360 000 autres restent déplacées, y compris au moins quelque 22 000 personnes vivant dans des abris collectifs.

Bien que l'intensité des hostilités ait diminué, les frappes aériennes continuent de mettre de nombreuses vies en danger. Les restrictions de mouvement, l'activité militaire et les risques liés aux restes explosifs de guerre continuent d'affecter de grandes parties du sud du Liban et de la Bekaa.

L'année scolaire approchant, une pression supplémentaire est exercée car les abris collectifs, principalement hébergés dans des écoles publiques, sont progressivement consolidés. Les besoins humanitaires restent importants : les dommages généralisés aux logements, au système d'eau, aux réseaux électriques, aux écoles, aux installations de santé, aux terres agricoles et à l'infrastructure communautaire limitent les perspectives de rétablissement. Plus de 700 000 personnes sont touchées par les dommages causés aux infrastructures d'eau dans certaines parties du sud du Liban, soulignant que le retour ne marque pas la fin des besoins humanitaires. [Note d'information complète ici.]

Alessandra Vellucci, pour le Service d'Information des Nations Unies, a déclaré que l'ONU se joignait à l'appel du HCR pour que les civils puissent rentrer chez eux en toute sécurité. Ils doivent pouvoir le faire volontairement

et avec dignité, sans être exposés à des déplacements renouvelés. Les parties doivent faire preuve de la plus grande retenue, adhérer au dernier cessez-le-feu et poursuivre le dialogue pour avancer vers une solution à long terme au conflit conformément à la Résolution 1701 du Conseil de sécurité, notamment à travers les pourparlers directs en cours dans le cadre trilatéral.

Annonces

Le Comité des Droits des Personnes Handicapées (CRPD) examine aujourd'hui le rapport de la Lituanie et du Chili (à poursuivre demain), avant d'examiner le rapport de la Slovaquie jeudi 20 août.

Ce matin, le Comité pour l'Élimination de la Discrimination Raciale (CERD) achèvera l'examen du rapport de la Finlande.

La prochaine réunion plénière de la Conférence sur le Désarmement aura lieu jeudi 20 août à 10h00 en Salle XII, sur le thème : « Prévention d'une course aux armements dans l'espace extra-atmosphérique ».

***


SUJETS

QUI Christian Lindmeier avec le Dr. Thierno Baldé, Gestionnaire d'incident de l'OMS, Maladie à virus Bundibugyo, République Démocratique du Congo (Depuis Bunia)

· Renforcer la réponse à l'Ebola en RDC - répondre à l'épidémie à la croissance la plus rapide de l'histoire


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Edited News , Press Conferences | WMO

WMO - Press conference: State of Global Water Resources Report 2025 (embargo lifts 6am CET 17 Sept.) ENG FRA

As world’s water reserves change, countries must prepare for a new reality: WMO

New data showing that rivers were at their lowest level for decades last year provides further evidence that the climate crisis is real and countries must act immediately to protect themselves from the increasing threat to communities and livelihoods, the UN World Meteorological Organization (WMO) said on Thursday.  
The key findings from WMO’s State of Global Water Resources 2025 report covering the hydrological cycle and extreme events in the five-year period to last year:

  • 2025 was one of driest years for river discharge in 35 years
  • Past seven years have seen abnorfmal river flows
  • Water storage on Earth’s land surface has decreased in past decade
  • Widespread glacier loss across all regions for fourth consecutive year
  • Asia and Africa are regions most affected by water-related disasters
  • Water data availability has improved, but gaps remain in hard-hit areas

Highlighting the long-term decline in the Earth’s freshwater storage and glacier melt, WMO Secretary-General Celeste Saulo explained that the planet’s water reserves used to act as a planetary “savings account” that absorbed the occasional dry season, avoiding a water crisis. “One of the central stories of the 2025 report is what is happening to that savings account? And the simple answer is that we are depleting it,” she told journalists in Geneva.

Groundwater reserves are equally stretched and have been in decline since 2014, WMO’s report states, with nearly two-thirds of monitored wells worldwide showing levels lower than the historical norm and indicating a shift “further toward deficit…not recovery”.
“At the same time, we are seeing more water-related disasters,” Ms. Saulo said, while also stressing that the currently strengthening El Niño “will increase the risk of drought in some areas, and flooding in others”. 
Glaciers disappearing

In 2025, for the fourth consecutive year, every major glaciated region on Earth lost ice mass, leading to short-term hazards including floods and long-term water insecurity, according to WMO.

Responding to a question about whether the changing global water cycle might have contributed to the deadly Nepal-China flooding disaster, Ms. Saulo explained that melting ice and rock was just one factor in the chain of events that ultimately sent a massive and deadly wall of water and debris downstream on 26 August, killing at least 1,367 people.

“You asked if it could happen again? Absolutely; the problem in this region is that there’s 63,700 glaciers at the last count,” she told a Press Conference in Geneva. “Even if you’re looking with remote sensing with satellites at these glaciers, you might see some faults, you might see some slight shifting, that does not mean necessarily catastrophic collapse. So, in order to plan for this, it’s very, very difficult. But the international community is looking very hard at ways in which we can bring people together to solve some of these monitoring issues.”

Data indicates that glaciers shrank between 2023 and 2025 with cumulative losses of 1,400 gigatonnes of water – or about one third of annual fresh water needs.

Every major glacier region on Earth lost ice for the fourth consecutive year.

“All 19 glacier regions around the globe lost ice; in Central Asia, Iceland, the Russian Arctic and western Canada and the United States, it was among the three worst years on record,” said Wayne Jenkinson, WMO’s Director of Hydrology and Cryosphere.

Some regions with smaller glaciers such as Central Europe, the Caucasus, the western Canada and the United States may already have reached “peak water”, Mr. Jenkinson warned.

“After this point, the glacier gives less meltwater each year simply because there is less ice left to melt. That matters for every community downstream that relies on water during hot, dry summers,” he explained.

Narelle van der Wel, WMO’s Head of Cryosphere Monitoring, Predictions and Services, stressed that while some further glacier loss is unavoidable, the eventual scale of the decline is not predetermined.

“Some glacier loss is inevitable, but total loss of glaciers is not yet inevitable,” she said, pointing to emissions reductions as central to limiting future losses.

Preparing for moving baselines

The report does not attribute every observed change to climate change alone. WMO says pressure on water resources and natural variability also contribute.

Mr. Jenkinson said governments need to prepare for “moving baselines” as historical patterns become less reliable.

“The situation 30 years ago is not where we are today,” he said. Countries, he added, need to prepare “for those changes that have really already arrived”.

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‘Super El Niño’ and converging crises worsen hunger in South Sudan and across the region - WFP

South Sudan’s hunger crisis is becoming increasingly catastrophic as violence, extreme weather and dwindling aid leave millions without enough food, the UN World Food Programme (WFP) warned on Tuesday.

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